II
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pour éteindre des capitaux à sa charge, enjoignant ces dix-sept millions trois cent mille livres de remboursements aux 10»200,000 livres d'excédant qui résultent du compte des finances de Votre Majesté, on peut avancer avec fondement que ses revenus ordinaires surpassent, dans ce moment-ci, l'état de ses dépenses ordinaires de 27,500,000 livres. »
Necker demandait au roi d'être autorisé à commu* niquer à des membres de son Conseil, réunis chez le garde des sceaux ou chez le comte de Maurepas, tous les détails qui appuyaient Texactitude du compte mis sous ses yeux. Il traitait ensuite, dans une série d'articles courts et substantiels, du crédit publiCy de son importance pour une nation, des anticipations^ qui sont oc une disposition des revenus du roi faite à l'avance par la négociation de rescriptions ou d'assignation à un terme plus ou moins long, » et doivent être contenues dans des limites modérées ; 4'un6 M sur la comptabilité qui procurerait a le moyen de connaître, avec facilité et dans tous les temps, quels sont les revenus et les dépenses ordinaires ou extraordinaires de l'État, chaque année ; arrangement qui n'avait jamais existé... faute d'avoir fait du trésor royal un centre commun où tous les rayons se rapportent, d II expliquait que la Caisse d'escompU était un établissement utile au commerce, une simple banque dont se servait parfois le gouvernement, qui ne pouvait en rien, comme le prétendaient ses détrac* teurs, menacer TÉtat de la création d'un papiermonnaie» A la suite de ces aperçus généraux sur les finances, il donnait, dans la seconde partie de son ouvrage, quelques détails sur les dispositions prises
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