ARRIVÉE DE LOUIS XVI A PARIS
sa capitale à neuf heures, escorté par l'armée et la garde nationale, sous la conduite de La Fayette et au milieu d*une foule considérable. Reçu par Bailly à l'Hôtel de Ville, Louis XVI déclara qu'il se trouverait toujours avec plaisir dans sa bonne ville de Paris, paroles applaudies, comme le fut le duc de La Rochefoucault en annonçant que l'Assemblée nationale venait de décréter qu'elle y tiendrait désormais ses séances.
a Je quittai Versailles à regret, écrit Barère. Paris Jogemeot d< n'est pas le lieu convenable aux Assemblées natio- tsr le ségoor nales : il y a trop d'influences corruptrices, malfai- *^.'îu!*' santés, exagérées, calomniatrices. Ce n'est pas pour supcêiïdînt de faibles causes que dans l'ancienne monarchie, sous les Valois..., les Ëtats généraux se tenaient alternativement dans différentes villes de province. Sans doute, si l'opinion des masses n'était pas sujette à se corrompre, si l'esprit public n'était pas trop frelaté et si lubrique^ si la vertu civique et un patriotisme éclairé dirigeaient toujours les écrivains, les journalistes, les publicistes et les réunions publiques, ainsi que les salons qui ont acquis trop d'influence sur les affaires générales, alors point de doute que les assemblées de la Nation ne fussent mieux placées dans le sein de la capitale que dans les provinces, parce qu'on aurait ainsi un plus grand foyer d'opinion et un plus riche concours de lumières pour régler les affaires et les besoins de l'État. Mais, quand ce vœu sera-t-il accompli? quand y aura-t-il plus de nationalité et de morale à Paris, et moins d'e^oi^me dans toutes les classes? >
Mirabeau, qui répétait sans cesse depuis la fin de
672 LIVIIE TROISIÈME.
septembre en parlant de la Cour : « A quoi donc pensent ces gens-là ? Ne voient-ils pas les abîmes qui se creusent sous leurs pas ? » une fois même, poussé à bout par son exaspération, il ne craignit pas de s'écrier : ce Tout est perdu ! le Roi et la Reine périront et, vous le verrez, la populace battra leurs cadavres! >
Sous l'empire de cette préoccupation, rapporte La Marck, Mirabeau vint le trouver de très bonne heure le lendemain du jour où le Roi fut conduit, ou plulôt traîné à Paris. A peine entré, il lui dit : a Si vous avez quelque moyen de vous faire entendre du Roi et de la Reine, persuadez-les que la France et eux sont perdus si la famille royale ne sort pas de Paris. Je m'occupe d un plan pour les en faire sortir. Seriez-vous en position d'aller leur donner l'assurance qu'ils peuvent compter sur moi? — Occupez- vous de votre plan, réplique La Marck ; quand il sera rédigé, je saurai bien le leur faire parvenir p. Et quelques jours après, le 15 octobre, La Marck, recevait ce plan, où ^Mirabeau développait ainsi sa pensée :
a Le Roi n'a pas été libre de ne pas venir à Paris... Le Roi est-il libre à Paris? Il l'est dansée sens qu'aucune volonté étrangère ne prend la place de la sienne; mais il n'est certainement pas libre de quitter Paris... L'Assemblée nationale est libre à Paris dans ses délibérations; mais elle n'aurait pas le pouvoir de se placer dans une autre ville du royaume... La position du Roi nuit évidemment au succès de la révolution. Le vœu de quelques provinces est incertain, l'obéissance de quelques chefs
JUGEMENT DE IBRABI^U w m StMVR DE LOUIS XVI. m
de troupes^est douttuae. Cea est naw^ {X)ur.m$^tr
cOHibiep il knpopte... que oulie excuse ne puîaw
êtrekiiflaée aux uiâliiUeattoAnéSir si Ton veut 91e is
Révolulîoa soit paisiUeroem OfiMoauoée. Le Bei
aura-t-îl, du moins à Paris» lei^reté personnelle la
plus CQRiplèle? Placé comme il l'est, les moindres
catastrophes pourraient conapremettre celte sûreté.
Elle est fiàenacée pac les mouvemients du d^b(Mrs. les
oanunûtiofis du dedans, les dîvisicMis des partis... et
suptoAit par la violente ceUnÉon de la capitale et
des provinées. Si Paris a une grande force, il ren*
feraie aussi de grandes causes d'ei^veseenoe, la
populace agitée est irrësiBlible ; l'hiver approche,
les subsistafices peuvent manquer ; la banqueroute
peut éclater : que sera Paris dans trois mii»s?... Lee
ministres sont sans nioyenSi Un seul, qui totiyettrB
eut plutôt des enthousiastes qu'un parti, a encore de
la popularité. Mfais seb re9saiufce8 sont connues^..
Staéte, vépitdBJement vidé, u'a osé entreprendre
qiled'éteyer quelques parties d^un édifiée qaî s'e-
croule de toutes parts; il veut prolonger l'agraie
JAsqu'à Tinstaiit qu'il a marqué pour sa retraite poli«
tiqae^ et où, comme en 1761^ il croit laisser un pré>-
tendu nÎTeau entre la recette et la dépensoi*. Que
deviendra eelte tentative qui rend la banqaereuie
iiévitdbifT... Une nation n*eat, en résultat, que ce
qu'est son travail» La natiopi^e^t désaccoutumée du
lÉataiK La finrce publique n*eat que dtpis l'èpiniqn el
les teveonp àé 4^tat; tons les liens de l'opHiion ^e«it
diaeeus et l!oa ne paye plua^ et mèaoe incompHte^
ment^que les impôts direels... Il faudrait plusieurs
années pMr reaipiaper ee quèeît mois viennent de m. 4a
674 LIVRB TROiSlÊMK.
détruire.. < L'Assemblée natienale... voit tous les jours diminuer la confiance dans ses travaux... Elle est entraînée hors de ses propres principes par la funeste irrévocabilité qu*elle a donnée à ses premiers décrets... Le seul moyen de sauver l'État et la Constitution naissante est déplacer le Roi dans une position qui lui permette de se coalitionner à l'instant avec ses peuples. Paris engloutit depuis longtemps tous les impôts du royaume. Paris est le siège du régime tiscal abhorré deik provinces... Paris, par son funeste agiotage, a perdu le crédit public... Paris ne demande que des opérations financières ; les provinces ne considèrent que l'agriculture et le commerce... Paris n*en veut qu'à l'argent, les provinces demandent des lois... Si Ton ne parvient pat â donner une autre direction à Topinioa publique, à éclairer les peuples sur leurs véritables intérêts..., à préparer l'esprit de la prochaine législature, l'État recouvrera-t-il la paix? l'armée, sa force? le pouvoir exécutif, son action?. le monarqoe, ses véritables droits, ceux dbnt l'exercice est indispensable à la liberté publique?... Il est facile de prévoir, parce qui s'est fait, tout ce que Ton peut redouter, il faut donc prendre d'autres mesures... Se retirer à Metz ou sur toute autre frontière serait déclarer la guenre à la nation et abdiquer le trône. Un roi, qui est la sauvegarde de son peuple, ne fuit point devant son peuple; il le prend pour juge de sa conduite et de ses principes... Il ne se met pasjdans la position de ne pouvoir rentrer au sain de ses États que lesaroies a la main, ou d'être réduit à mendier des secours étrangers. El qui peut. calculer jusriu'où L'cxallatioD
JUGEMENT DE MlRABgAU «mu SËIOUR DE LOUIS XVI. m
de la nation française, pourrait se porter, si elle voyait son Roi Tabandonner pour se joindre à des proserits et le davenir lui-même; jusqu'à quel point elle pourrait se préparer à la résistance et braver les Ibrces qu'il irait recueillir? Moi-même, après un tel événement, je dénoncerais le monarque.
<ic Se retirer dans Tintcrieur du royaume, et en convoquer toute la noblesse, serait un parti non moins dangereux.
t a Justement ou non, la nation entière... regardera pendant longternps les gentilshommes en masse eomme ses plus implacables ennemis... Où serait, dans un tel parti, la sûreté du Roi?.». Même avant la réunion, la plus gronde partie de cette noblesse ne fierait-elle pas détruite, égorgée? Ses possessions ne seraient-elles pas anéanties ?h.. Il est certain... qu'il faut une grande Révolution pour sauver le royaume, que la nation a des droits, qu'elle est en chemin de les recouvrer tous, qu'une Convention nationale peut seule régénérer la France..., qu'il n'y a sûreté pour le Roi et pour TÉtat que dims la coalition la plus étroite entre le prince et le peuple... Tous les moyens que je viens de prévoir étant écartés, voici ce que je pense... Toutes les forces des hommes d'État doivent être employées» maintenant, à préparer, tempérer et diriger la crise, et non à empêober qu'il y en ait une, ce qui est entièrement impossible... Ce dernier parti serait exécutable par des moyens simples... Le motif du départ du Roi serait préparé, le salut public en ferait une loi... Le Roi pourrait sortir en plein jour du château et se retirer sur Rouen..., parce qu'un. tel choéx-amionce qu'on
67i LIVRB TROiSIfiNB.
n'a aucun projet de futle... Avant le départ... une proclamation adressée à tontes k» provinces par le Roi dirait qu'il se jette dans les bra» de son peuple, qu'on lui a fait violence à Yersailles, qull ëtaiigardc à vue à Paris..., qu'il veit être inséparable de aoa peuple..., qu'il va appeler auprès de lui rAssemblée nationale..., qu'il désire, avant tout, que la dette publique soit sacrée..., qu*i) se soumettra personnellement aux plus grands sacrifices*. ., qull vivra comme un simple particulier, qu'4]n million lai suffit pour sa dépense d'homme et de père de famille, quMl ne demande rien déplus, qu'il ne veut qu'une seule table pour lui et pour les siens^ que tout le luxe du trône doit être porté dans le perfectioniiement du gouvernement civil el dans la sage magnificence des dépenses vraiment nationales. 2> ITte^xYi Convaincu par la lecture de ce mémoire, auquel ^"^ ^ nous avons fait de nombreux emprunts qui* naoRtreot
comte de ' '
>^i>ee. à la fois la situation de«lQ France a cet instant critique et la persévérance de Mirabeau dans ses QpinioBS, La Marck comprit que la parti propoaé était le seul qui pût prévenir l'asservissement complet du peovoir royal et même celui de l'Apsemblée; c Je ne^euiais pas, explique-t-il, courir le risque d'artter aux Tuileries parler à la Reine qui, dans ce moment, était toutparticulièrement exaspérée contre Mirabeau par suite du langage tenu contre elle à la tribune, i cause de sa présence à»rOrangerie. Cemtqui entouraient la Reine lui avaient aussi persuadé ^e Mîra^ beau était l'auusur du mouvement du 5 octobre et qu'elle devait, par conséquent, ie considérer comme un de aea aaaaasiiis. Sana avoir samai^ett de rotations
Q^RAGTÊIie ME LOUIS XVL 077
très intimés avec Mmmut^ comte de Provence, je savais qu'il était un homme sage^ instruit^ réflécbiy et je crus que je pourrais avoir confiance en lui pour une aÂire de ce genre. Je iis demander au prince oneentravue aussi secrète que possible > car Mcmieur n'était pas moins surveillé au I^ixembourg que le Roi aux Tuileries. Monsieur de La Châtre m'introduisit chez le prince entre minuit et une heure. Je commençai par exposer à Momieur que j'avais toujours pensé que le comte de Mirabeau était un homme trè^ dangereux à avoir contre soi dans une crise comme celle où nous étions et que le gouvernement aurait dû, dès le principe, se rapprocher de lui. Je lui rapportai exactement tout ce que j'ai écrit sur la nature de mes relations avec Mirabeau, et j'ajoutai que, l'ayant connu avant la Révolution, je l'avais suivi de près depuis l'ouverture des Ëtats généraux, dans le but de le rendre utile aux intérêts du Roi; qu'il était faux qu'il eût jamais appartenu au parti d'Orléans et qu'il eût trempé dans le complot des Set 6 octobre; que, loin d'approuver la violence qui avait conduit le Roi à Paris, il regardait, au contraire, le Roi et la France comme perdus sans ressource, si l'on ne parvenait pas à faire sortir Sa Majesté de cette dangereuse ville, et que pour preuve de ce que j'avançais, j'étais porteur d'un mémoire rédigé par Mirabeau lui-même, entièrement écrit de sa main. Mftnsieur m'avait attentivement écouté. Il approuv»ma conduite, prit ensuite récrit que j'avais en piain, et le lut devant moi. Il dit qii'il approuvait le plan proposé, mais était convaincu d'avance que le Roi ne consentirait pas à l'adopter. J'enga-
678 LIVRE TROIBIÉm. tiAUÀCTeRE DE LOUIS XVI.
geai MofiÉiéur k eh parler i \û Heine qui, une fois persuadée, obtiendrait peut-être rassentiment do Roi. — Vous vous tromper, me dit-il, en croyant qu'il soit au pouvoir de la Beine de déterminer le Roi dans une question aussi grave ; la faîMease et Tindécisiou du Roi sont au delà de tout ce qu'on peut dire. Pour vous faire une idée de son caractère, imaginez des boules d'ivoire huilées, que vous vous efTorcerez vainement de tenir ensemble. j>
Àrehivu parlemeniairet, tome VUI, pag. 254. 261, 285, 290. 352, 355, 369, 422, 431, 492, 504. 508, 509, 512. 535, 537, 592, 605, 606, GW. 612, 640; tome IX, pag. 139 et iuiT.,344 etioÏT., 346, 348, 566ctnif.
- Courrier de Provence, n* XXUr, da S au 5 août 1789; fi« XXVIU, du 17 au 20 août 1789; XLVI, da 25 au 26 aept. 1749. — JWnorwi de Robert Morris^ tome 1, pag. 261, 262; tome H, pag. 6 et mît.; lettre A Washington. 3 mari 1789. — Hittoire de VAstewihléê emslituanle, par Alexandre de Lameth, 4oiiie 1, pag. 140. — Mémaùretdu marquis de Ferriéres^ tome I, p. 112, 227, 234 et auiv., 209^ taif.; lettre de d'Bstaing à li Reine, 253 et sutv.. 276 et auW., 288 et wm^., 292, 329. 346 et suiv., 314 et anîT., 368. — Jf^^otrea de lÉiliy, tome H. pag. 125. 202, 206, 208, 326, 328 et auÎT., 364 a aiiiY.,368, 379 et suiv.. 381 et suif., 385 et luiv.. 389; tome III, pag. 55 cl SUIT., 62 et suiT., 78, 80 et ihit., 118 et iuIt., 121, 405 et auif. — Mémoires secrets pour servir à l'Histoire de la BépmbU^mê des lettres^ tome XXXV. pag. 261, 266; le marqoii de Saint- llorugoe.— Les RéfiH>lutions de Paris, n* XI, pag. 24; détaila en maHi 22mptembre 1789; détaila du jeudi l«r octobre, o« XII, pag. 31; a* XIII, pag. 6, 20, do 3liu 10 octobre. — Mémoires delà dueh^ssé de Téurxd, ln-8«, Paris, 1883, tome I, pag. 3 et auiv., 246 et sniv. -«. MéwMirmii La Fayette, tome 11. pag. 329. 361, 364. — Mémmru du c^mte et Montlosier, tome I, pag. 266 et auiv. — Mémoires de Barére^ ia-S*, 1842, tome I. pag. 269 et auif.. 276 et. auiv., 278 et auiv.; tiMM II, pag. 216 et auiv. — Correspondance entre le eomle ée Mirabeau et le comte de La Marck, in-8*, 1851, tome I, pag. 112 etjwiiv., 119, I2i et auiv., 364 et auiv. — VAmi du Peuple^ par Marat, paf. 185. — Histoire de la Révolution^ par Alexatdre de Laaaeth, toan* I, pag. 181.
— Mémoires de Mirabeau, t. VI, pa|;. 177 et auiv. — Journal ée Mirabeau, du 6 au 7 aeptembre 1789. — Mémoires de La Marck^ Ume 1. pag. 113 et suiv. — Le Courrier de Provence sur le a veto », loaw II. no» XXXIV, XXXV, XXXVI. XXXVII.
'AELE DES MATIÈRES
irison «ie Parii. Déli- {arden-rrançaiseï qui y lés, III, Ô<I4, 1%. U ailly essayent d*v Taire
Foulon, C30; Ûerticr Utnduit, (i3l.
e Coulmiers (L'abbé), «semblée constituante, t au sujet <1c la vérifilouvoiri, III, 509.
oitaire rappelle dans un océdure d— , I, 3i4.
des draps Ans d' — , laintes au sujet des dé-
à Tapricullure par le
ne d*). Un des juges II, 117.
de Turgot et de Maies-
la réforme des —, I, e gens iniéressés à leur 140. Manière dont les i~ traitent les écono-
Targot seul contre les inles contre les — énu-
an pamphlet, III, [11.
énoncer au Parlement erniers empruntu, 139.
Dvoqués pour la r»'- -,145. La Chambre des Dile les — de l'impulaloone passe en revue «semblée des Notables, Thérèse parle à sa filU; leèa à supprimer, 161 .
r'eul soulager son peu-
îl
lie par la réforme des — , 1G9, .81,396. La Fayette dénonce les
— aux Notables, 193. Louis XVI y fait allusion dansson discours, 208.
Le Parlement nullement op|K>sé à la suppression des —, 398. Poursuite des granda --, 436. — résultant des richesses concentrées dans une seole main, 458. Alarmes causéea aux ordrea privilégiée par la peur de voir réformer les^, 4vô.
— de la jurisprudence criminelle, 491 . Les frères de Uuia XVI lui recommandent la réforme des—, 576.
Ar.ADiiiiiE FRANÇAISE. Proposo un prix pour un éloge de Colbert, 1, 216. Associations analogues à 1'*-.
469. DêpuUtion de T — à Voltaire, II, 145. O que fait Voltaire poor reconnaître les bontés de 1'—, 164. Voltaire à V —, honneurs qu'il reçoit, t70. Il fait décider par y la réforme du Dictionnaire, 176 Elle demande aux Gordeliers une mesfe pour Voltaire ; propose son éloge pour prix de poésie, i9'2; couronne léloge de Colbert, par Necker, 431.
AcADiîiiie DE H#.DEcnE. Prix par elle mis au concours, III. 3b6.
Académie des i»cniPTio%s. Chargée de préparer des projets de médaille pour la naissance du Dauphin, 11, 48ô;intitée a présenter des mémoires a*j sujet des Etats généraux, III, 372.
TABLE DES MATIERES
Académie du tauictt. V«lUin M Franklin nuittcnt k une tèanec de r —, II, 176. Rèeoaipensc les inventeurs de procédés industriels, ni, 386.
Académies. Le conseil de l'instruction nationale aurait eu sous sa direction les — , 1, 476.
ACCAPAIBBENT DU CEAIRI si|ttalé
dans un discoara da Tavoetl général Sépuier, 111, 434. L*opiBioB publique est saturée d'accusations d* —, 498. L'accusation d'.^ portée contre Bertier, 633, contre le meunier Saufage et un marchand de bois de Poiuy, 634.
AcHET, beau-père de Laporte, reçoit les doléances du joaillier Bassenge, III, 58 ; se rend avec Boebmer chef M»* de Lamotte, 60.
AciEE. Industries del* — meucéesà Tours par la concurrence anglaise, 111, 272.
Adahs, famille du MassachoseCs. Les — ennemis du général Washington, 11, 227.
Adabs (John), l'un des rapporteurs pour la déclaration d'iDdépcndance américaine, 1, 527; sollicite du gouvernement français l'envoi d'une flotte. II, 356; trace la voie que doivent auivre lea peuplée, 358 et auiv.; chargé de négocier un emprunt en Hollande, 475.
Adams (Samuel). Conseil qu'il donne aux habitants de Boston, I, 371.
Evite de se présenter devant l'armée, II, 235.
Adélaïde (Princesae Marie-) de France, Elle de Louis XY. Avait éclairé le Dauphin sur M"»* du Barry. et engagé la Dauphine à faire de l'opposition contre la favorite ; elle veut rapprocher son neveu et sa nièce de la favorite, 1, 16. Son influence sur le Roi dans la quettion du rappel des anciens parlements, 128. Obtient neuf damea pour l'accompagner. 158.
M«« de Polignac renvoyée du service de la —, 493. Voy. Mesdames de France.
Adhéiiar (Comte d*), ministre de France è Bruxelles, ambitionne le ministère de la guerre. 11, 422, 423; fait écrire è la Reine par M-« de Polisnac, 427 ; est chansonné, 428. Vergennes se décharge sur lui de toute démarche dans
]*•&!?• d^ CMlMT, Ul» 64. Bitel une lettre do tai« 82, 83.
AftHiMisTtATEOM. QulîtétBéccaaaiici pour être ni grB»d — , !• 217.
Dépmvalion aBcaée ptr la dalaico qui aépare lea — des adai- Disirts, m, 12. Mirabcai qwNli GalMine d' — ioeMble. 54, 170.
LoRoiealleM«l — dtioaroyaHM,
ADHl?ll^TaATlox. CoauMnll* — poir rait éire instruite |Mir rexpérianae, L 91. — CoBBMDl VolUirc Itpénétrer 11 luBière diM lea ohaciritéa d'une — publinne, 96. Les cultivateurs o'entendaient parier de r — qu'en Ireaibinnt, 103. Les vices de la répartilkm dea éioits font partie d'an sytitae génétal d* —, 238. Efforu faiu panr inirodoire 1' — elandeMnie, 239.
Réforoiea daais 1' — de 11 Ftanee, II, 60 et suiv. — Abu dmrdes Quinse-VingCs, III, 20. U discrédit déclaré le plus grand malheur pour une — , 35. Btikarrss de V —, 39. Minbein Mém r — de Galonné, 53.
AraixisTRATio.^ pnoTiRciAUBa. Mémoire de Necker ser lea abus dics— , II, 311, 436. Necker aenge I w assemblée eonaultalite de déeetés choisis par les — III, 406rAméliorationa (|ui peuTent être OMlécs è leur décision, 548.
ADiiNisTRATiom PDBUQOES.Le clergé engage le Roi è exelnre des —, les protestants et aelrea aectaiRi, I,
AdnosTATS. Le dae dX>rléeii8 pas»
siooBé pour lea —, ordeoee de construire une OMittgoIflère, III J30.
AFroEAGE. Droit féedal, tll, 215.
Affeshchis. Tue sur lea ^ 4» SalM- Dofflingoe ; lea mprlètalra prités du droit de nire des —, I, 391 et anfv. Voy. ArriAxciiiti-