‹ La France, tableau géographiqueChapitre 120 sur 275 · PLAIDE DE CAEN · texte numérisé non relu

PLAIDE DE CAEN

Vue carrière met à j les assises horizontales calcaire batkonicn, qui foi nit les belles pierres de cortsfriiclion. Il se termine l'crs le haut par une mince tranche (le décomposition, que saupoudre un peu de liporosité I (es vallées ; la sécha ice n'admet guère cultures de blé ou •âges artificiels, La Campagne s'oppose ainsi au Bessia et au Pays d'Auge.

SAiyr-ACBEnr-Srii-OnyE. — Le Val Saint-Aubert. Par suite du démantèlement qui a cnlcK-é la eouwerture calcaire et détruit la continuité des sédiments entre la plaine d'Argentan et celle de Caen, l'Orne s'est surimposée au massif primaire. Elle s'est enfoncée jusqu'à 100 mètres dans la pénéplaine schisteuse, dont le niveau, tracé par la correspondance des lignes d'horizon, se maintient à plus de "JOO mètres. Mais on distingue, vers le niveau de 160 mètres, sur les deux rives, des contreforts dont la formation suppose une étape pendant laquelle le travail de creusement a été suspendu. Le Val est une des formes typiques du Bocage. L'Orne y serpente parmi des rampes qui ont pu conserver leurs bols. Les lobes d'alluvions déposées dans la concavité de ses méandres, donnent asile, comme dans l'Ardenne, à des habitations et à des cultures.

Phot KnuPsel (Fip. 110>.

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