‹ La France, tableau géographiqueChapitre 139 sur 275 · ÉTABLISSEMENTS HUMAINS EN LORRAINE · texte numérisé non relu

ÉTABLISSEMENTS HUMAINS EN LORRAINE

r/LLAG/iS, BOURGS

les

rpiiOU.S.SEYy prvi

toits allonges qui coui'rent, les maisons s'étalent, en stricte conligiâtê. A défaut de cour de ferme, elles se sont mvJiagc, des dcus côtes de la large chaussec, un espace oh chacune de ces demeures rurales dispose son fumier, ses charrettes, ses instruments agricoles. C'est la conséquence de l'agglomc-

rcxtrème.

Photogniphit d« M. Hilivr (FiE- 13S).

BLENOD-LES-TOL'L, ru du S.-E. Le village, étroitement groupé autour du clocher, s'est établi au pied des escarpements du ca Ica ire cor a t tien et au contact de la zone des argiles oxfordiennes. Position semblable à celle des nombreux villages situés « sous les Côtes I) que représente la carte insérée plus bas {pi. 74). Les habitants ont été attirés le long de cette ligne par les niveaux de source et la variété des

cultures. P'iot- comra. piir M. G.illois (Fii-r. 13G).

H.l TTayCHA TEL.

posté en sentinelle sur le contrefort le plus saillant des Côtes de Meuse, est un de ces anciens bourgs fortifiés qui abondent dans ces régions de marches- frontières. On distingue des restes d'enceinte. L'horizon s'étend par-dessus la Woevre, Jusqu'aux plateaux qui dominent Metz.

Mais CCS bourgs élevés ont fait leur temps ; Hnttoiiville, «« bas des Côtes, s'en est détaché, comme Pont-à-Mousson de Mousson.

riiot. Marchai (Fig. 137).

ciivriTRE II La Lorraine.

centre gaulois dans un enlacement d'îles, sur un tertre de terrasse diluviales. Elle a grandi comme ville de commerce et de guerre. Dans ses rues étroites, ces humides quartiers qu'ctreignentdes bras de rivières, revit non seulement le souvenir d'une histoire dont les dates se marquent par des sièges; mais aussi celui d'une forte et économe bourgeoisie qui sut cultiver avec succès l'industrie et le commerce. C'est la partie la plus ouverte de la Lorraine qui a son centre à Metz, au confluent des routes de Trêves, de Mayence, de Luxembourg et de l'Ardenne, celle qui se montra capable, aux temps du royaume d'Austrasie, de grouper autour d'elle les contrées voisines.

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