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I. — L'entretien des Maisons Sacerdotales

Il est d’expérience que l’entretien des Maisons religieuses et de toutes les Œuvres de charité nécessite un nombreux personnel et comporte beaucoup de détails.

La Congrégation nouvelle des Prêtres voués au Clergé, étant destinée à soulager toutes les misères sacerdotales et ayant comme champ d’action, dans l’avenir, tous les pays du monde, est appelée à élever partout des Cénacles pour y recevoir les Prêtres de toutes les catégories et leur donner les secours spirituels et temporels dont ils auront besoin.

a) Il serait donc avantageux d’aider les Freres dans leur travail manuel et dans les soins qu'ils donneront aux Prêtres, — d’autant plus que leur nombre sera peut-être restreint pour ces besoins si nombreux et si variés. — La Communauté religieuse de femmes prendrait à sa charge tout ce qu’elle pourrait de ces travaux divers, mais chez elle et sans contact immédiat avec les Prêtres. En soulageant ainsi les Frères dans leur apostolat matériel, elle rendrait un immense service et permettrait à la Congrégation des hommes de remplir plus efficacement sa

mission et de vaquer plus librement à ses divers ministères.

b) Ce secours serait d’autant plus appréciable et nécessaire que, ne voulant introduire aucune personne du sexe, même salariée, dans l’intérieur des Maisons sacerdotales, les Frères pourraient être trop surchargés et, par suite, paralysés tant dans la marche des œuvres extérieures que dans le travail de leur propre sanctification.

c ) L’entretien de la lingerie tout spécialement sera considérable dans ces Maisons sacerdotales, soit la lingerie de maison soit la lingerie de sacristie . La Congrégation de femmes s’en chargerait exclusivement, ce qui serait un appoint considérable. Elle s’occuperait à la couture, confectionnerait les ornements du culte, et établirait à cet effet des ouvroirs où viendraient travailler, sous la conduite des Religieuses, les pieuses personnes du monde.

d ) Les Religieuses feraient également les soutanes et vêtements pour les Religieux et pour les nombreux Prêtres reçus dans nos Maisons et dont un bon nombre n’auront souvent d’autres ressources que celles de la charité.

e) De même, et toujours dans le même but, les Religieuses pourraient se charger du blanchissage pour toutes les Maisons sacerdotales.

La Congrégation des femmes ferait en un mot, mais à distance, tout ce que font les Congrégations vouées au soulagement des pauvres et des malades ; mais le Prêtre seul serait l’objet de sa charité.

II. — Aucune autre organisation ne pourrait satisfaire à ces besoins

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