Un pet épousa une vesse
Et tous deux sortent d'une fesse; Et, quand en mariage sont, Ils engendrent de beaux étrons.
On voit dans Rabelais (II, ch. 27) « comment
La chanson de la Violette se trouve dans V Amoureux passetemps déclaré en joyeuse poésie (Lyon, B. Rigaud, 1582, in- 16); elle est fort drôlette et mérite d'être citée comme exemple d'un rhythme oublié :