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* CIL, XII, 1856 (Vieiine,80U8 Septime Sévère) :,.,proc,prou. 0[sr]hoenae, praefecius legionis Parthicae; on peut supposer avec Hirschteld que ce personoage exerça en même temps les deux fonctions, sans quoi en ed'et la seconde ne pourrait guère figurer après la première, en apparence supérieure. Cette légion est peut-être la / Parthica, ajoute llirschfeld ; pour mieux dire, il n'y en avait encore qu'une, sans doute, d'organisée, quand fut gravée Tinscription.
^ GIL, in, 99. On comprend moins comment une inscription qui mentionne un homme ffxpaT£u6[JL8vo<; èv Xa^sôivi npEifi67c[ap]0ixqÉ a pu se rencontrer près d'Oenoanda, en Lycie ( W'i^ndr Denkschrijteny 1897, p. 10, n« 30= IGRRP, lïl, 479). Il était peut-être en congé dans sa famille, à la suite de blessures uu pour quelque autre motif, car il se dit BaXSojps 5;, natif de Balbura, ville de Lycie.
^ Waddington (2643) avait lu II, iofluencé peut-être par le souvenir de Dion Cassius (LXXVIII, 34) d'après qui la II Parthica était exceptionnellement à Apamée, quand elle se déclara pour Élagabale. Perdrizet et Fossey ont relevé la vraie lecture (CIL, lïl, 14393). Rien n'empêche du reste que ces deux légions ne se soient réunies d'elles-mêmes à un moment donné; il fallait de la cohésion pour «c faire un empereur », rêve suprême des soldats de ce temps.
* C'était même peut-être la seule cohorte de cette légion qui fût alorà à Apamée.
' Eckhel, D, N. K., III. p. 371 ; Vlil, p. 489. 8 Eckheî,in, p. 518.