‹ La frontière de Savoie, comédie-vaudeville en un acteChapitre 17 sur 27 · SCÈNE XIII c · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII c

Les Précédens, NISIDA.

NISIDA , accourant.

Eh bien! monsieur, que devenez-vous donc?... il se fait assez tard , j'espère , et moi qui vous attends.

GODIVET.

Hein ! que veut celle-là ?

LA COMTESSE

Ah! je respire.

LASCARI , qui est prêt à sortir^ revient. Qu'y a-t-il?... et qu'est-ce que cela veut dire?

NISID./V.

Que je suis obligée de venir jusqu'ici chercher mon mari.

LA COMTESSE *

Son mari! ( A Godivet.) Comment, monsieur, qu'est-ce que j'appr ends-là ?

GODIVET.

Une [erreur... une plaisanterie.

NISIDA

Une plaisanterie !... eh bien , par exemple !...

GODIVET , à Nisida.

Eh ! oui , ma chère... {A la comtesse.) Ne faites pas attention , comtesse...

( 11 lui prend la ina'n.) LA COMTESSE, dégageant sa main.

Si , monsieur... je .saurai ce que cela signifie.

NISIDA , feignant de pleurer.

Gela signifie. .. que nous sommes mariés... qu'il y a un mariage secret.

GODIVET.

Bien secret , car je n'en ai jamais entendu parler.

* JLascari, la Comtes.^e , Godivet, Nisida, Pepito.

MSIUA.

Quelle lioireui!... quand ce matin même , devant ces messieurs , il en est convenu.

Page 1