‹ La frontière de Savoie, comédie-vaudeville en un acteChapitre 18 sur 27 · L.\SC ARI · texte numérisé non relu

L.\SC ARI

Un liojnme de qualité.

GODIVET.

Certainement première qualité.

De qualité?

PEPITO, à Nisida.

Oui , mademoiselle, c'est M. le comte de Lasco, notre maître.

NISIDA

Qu'est-ce que ça me fait ?

PEPITO , ai>ec indignation .

Ce que ça lui fait?...

IVISIDA. '" ^' '"^ '

Certainement... je suis sa fenmie, aussi bien que madame.

LA COMTESSE , il part.

Elle a raison. {Haut.) Et après une trahison... une perfidie

pareille! Fi, monsieur! c'e.st aft'reux! c'est indigne... un

homme de votre rang , se cacher sous un faux nom , pour séduire une jeune fille.

GODIVET.

Mais écoutez-moi.

LA COMTESSE

Non , monsieur... voici votre appartement... voici le mien. .. laissez-moi.

GODIVET. ;., 1 i , . , . . .

Mais que le diable m'emporte si je l'aime!.... si j'y ai jamais songé... c'est vous seule (pie je veux pour femme.

MSIDA, le prenant par le liras. ' ''

Et vous croyez que je le souffrirai!... j'invoquerai plutôt la justice.

i.A.SCARI.

Cela peut aller aux tribunaux.

GODIVET

Eli ! dites donc , gendarme, niélez-vous de ce qui vous regarde. {Allant à la comtesse.) Ma chère amie! LASCARI.

C'est juste... ce sont des affaires de ménage et d'intérieur... je vais poser mes factionnaires. v

' Il sort |>af le foiKl. ) ADOLPIIIXE , m dehors.

Je veux voir madame la comtesse... je la verrai.

PEPITO.

Ah ! c'est cette dame qui vous demandait , et qui se sera lassée d'attendre.

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