SCÈNE XIV
Les Précédens , ADOLPHIINE , eu eostunie de ouyagr. Elle entre
par la porte à goitche de la porte du fond.
r.ODlVET.
Allons, qu'est-ce encore? je ne peux pas être seul un instant dans mon ménage... dans mon double ménage. ADOLPHINE , entrant / «r le côté'.
Il a dîi venir ici... et madame la comtesse me dira. ( Apercei'(intGodivet.)T)ïeul c'est lui... mon mari î
( Elle court dans ses bras.) GODIVET, stupéfait * .
Ma femme !
PEPITO.
Encore une!.,, c'est donc le mari de toutes les femmes!
ADOLPHIÎVE.
En robe de chambre. . . ici... tranquillement!... pendant que je l'attendais à Saint-Thibaut, où je tremblais d'inquiétude qu'il ne lui fût arrivé quelque chose. .. tu n'as rien, n'est-ce pas ?
GODIVET , opec embarras.
Non , ma bonne... rien.
PEPITO , lias à Adolphine.
Que deux femmes de trop.
GODIVET , aoee colère.
Pepito !...
PEPITO , 5 'inclinant.
Pardon , monsieur le comte.
ADOLPHINE
Lui , M. le comte!
* Nisiila , la Comtesse , Godivet , Adulpliiiie , l*<'|iilo.
( 30 ) GODlVET , à demi-t'oix.
Tais-toi donc , et va-t'en. .. je t'expliquerai.