Vid. sup. p. 1S
3. Les gens de la souft-préfeotiue de Ghe-pin (préfecture de lân-ogan fon).
132 ™ pi-nni.
tant elle ofire une l%ère teiote bnme et paratt quelque peu enfumée. Leur tête est sphérique, leur visage arrondi ou légèrement ovale. Ijeuia traits sont réguliers, ramassés le plus souvent. Leur nez est assez prononcé, mais épaté inférieurement et moins large à la racine que celui des Indo-Chinois ; pourtant il est encore mousse à son extrémité. Leurs lèvres sont assez épaisses , leurs yeux sont horizontaux , plus ouverts et moins bridrâ que ceux des chinois. Leur barbe est sensiblement plus abondante que chez les individus de race mongole; elle est frisée et se montre toujours sur les côtés du visage. En résumé, l'impression qu'on éprouve à la vue des Min-kia c'est qu'ils présentent une très grande ressemblance avec les Laotiens et certains types caucasiques, et peu d'analogie avec les chinois. '
1. NotM aoUuopologiquM ds H. le Dr. Thorol, dana le F<^ag« feaplanU&M «I Indo-Oùiê, tome U, p. 8S9.
Pe-jbm.
Pe-jeh (Femiu].
Lm F'oitok'a ^ ^.
Les P'ou-tch'a appartiennent au territoire de Tong-ngan-lî ^ ^ H^ ^ de la préfecture de Khai-hoa , dont l'extrême limite coofine à l'Annam. Ils sont d'origine Tongkinoise. A l'époque de la dynastie des Han leur pays constituait l'état de Eeou-ting ' "Êtf EBJ* ^ ; il dépendit du royaume de Nan-tohao sous la dynastie des Thang; les Ming en firent les marches ou principautés aborigènes de Kiao-hoa, Ouangnong et Ngan-nan ■ ; en 1667, l'empereur Kang-hi en fit la préfecture de Khaï-hoafou et enfin, en 1679, lors de la pacification du Yun-nan, la cour de Péking investit l'indigène Tcheou Ying-long^ lÉ Ifi ^^^ l'administration des habitants de cette région dont U dut faire le recensement.
1. Od Et dans l'hiatoite du Nan-tdiBo, Ut. 3, p. 36, qi^i 800 U à l'«t do Khû-hokfba oonb une rÎTière appelée Tsi-jeho fl^ llfc j^ ne&re dumie, qu'à T<mg^a»-li elle exhale des Tapenra tria chandee et qoe les habitants a*; baignent pom m gnâir de oertaines maladiea.
S. Ce nom décrit aoMi ^ QJJ'. Entre lea années 86 & 7B av. J. C, les baibaiM Kon-teeng jj^ ^ de Xi>-jn 5^ :f^ (territoire de Ta-lifon) se révoltirent, la prince de KooD-ting, nommé Onangpo, les attaqna et tes fit ranber dans le deToir, serrioe qae l'emperenr de Chine reooniiut en créant oe piinoe raî de Keon-tiog. (Cf. ShufrapUé dtM pti^let étranglé, bad. de H. le Marquis d'Herrej, ToL 3, p. 131.)