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b) La méthode de stimulation minima est subjective et beaucoup moins précise. Elle a été préconisée en 1936 par Mac-Shan et Turner. Les glandes sont examinées par transillumination qui montre, en cas de résultat positif, la présence de bandes parallèles de muqueuse épaissie.
Mac Shan et Turner donnent comme unité «la dose totale d’hormone qui, injectée pendant 4 jours, donne une prolifération minime mais nette de
50 + 11 % de 20 pigeons communs de 300 + 40 g. ».
c) La méthode d'injection locale de Lyons et Page, 1935, très sensible, repose sur la réponse localisée de la glande et permet de comparer les effets de deux préparations différentes (une titrée, une à examiner) en injectant l’une à droite, l'autre à gauche (Mac Queen, Williams, 1935 ; Burrows et Braby, 1936 ; Reece et Turner, 1936-37).
Le mode opératoire est très simple : une seule injection intra-cutanée locale en regard de la glande et autopsie 48 heures après.
d) La méthode à la colchicine (Leblond, Allen, 1937) n’est pas une méthode de dosage (Allen), mais une méthode pratique et très rapide pour déceler la présence de prolactine. Elle s’appuie sur la découverte de Dustin : la colchicine, injectée à un animal, arrête les divisions cellulaires au stade de métaphase pour une assez longue période.
La mise en évidence de l'effet de croissance produit par la prolactine sur le jabot du pigeon est
accentuéé pär la constatation d’un grand nombre de mitoses de l’épithelium (la dose de colchicine étant de 5 img. pour ün pigeon de 400 à 500 grammes). L’indéx mitotique chez un pigeon traité par la prolactiné est approximativement de 1 % et monte à 26 % après injection de colchicine.
La éroissance produite par injection locale de prolactine dans la péau, Au niveau du jabot, peut être décelée avec la colchicine à partir de 9 heures après Pinjection (Leblond, Allen).
Lahr et Riddle (1938) mettent la prolactine en évidénce dès la deuxième heure après l'injection de fortés dosés (60 unités I. M:).