‹ La GalactorrhéeChapitre 43 sur 70 · ES · texte numérisé non relu

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présente alors une sécrétion lactée bilatérale importante qui la gêne considérablement.

La malade ne signale aucune modification morphologique, l'examen du fond d'œil est négatif.

Elle reçoit en juillet 4 injections de benzogynæstryl, en août, 6 injections de benzogynœæstryl, sans aucune modification de la sécrétion, qui persiste, très abondante, en septembre.

En octobre, elle reçoit 3 injections de 10 milligr. de propionate de testostérone. La réaction de Friedmann faite à ce moment est négative.

En décembre 1937, on lui fait 6 injections de 10 milligr. de testostérone. Le résultat thérapeutique est nul, la sécrétion lactée ne subit aucune modification. Seules les bouffées de chaleur qui avaient suivi la castration sont améliorées.

En janvier 1938 et au début de février, elle reçoit encore 11 injections de 10 milligr. de testostérone, puis elle est hospitalisée à l’hôpital Broca pour recevoir chaque jour, pendant 5 jours, 40 milligr. de propionate de testostérone, Malgré un traitement aussi intense, aucune diminution de la sécrétion n’est obtenue ; par contre, la malade se plaint d’une céphalée violente. À des examens ultérieurs, la sécrétion persiste aussi abondante,

Trois observations relatent des cas de galactorrhée suivant une intervention sans ablation des ovaires mais avec manipulation des ovaires. Ce sont celles de:

Cramer, cité par Gellhorn (1908) : galactorrhée après opération pour prolapsus utérin chez une femme de 40 ans;

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