‹ La galerie des oiseaux (volume 3)Chapitre 129 sur 236 · ROLLES · texte numérisé non relu

ROLLES

se tiennent dans les bois les moins fréquentés, les plus épais, et ne se montrent dans les champs qui sont dans le voisinage de leur retraite que pour

y chercher leur nourriture.

LE ROLLIER VERT, Galgulus viridis.

Pl: CX.

Vertice, collo superiori, dorso, scapulariis, tectricibus alarum, corpore subiès cœruleo-viridibus; fronte guläque rufescente-albis ; caudà cœrulea.

Le rollier vert, Levaillant, pl. 31 des Ois. de paradis.

Rollier vert, 2° édit. du Nouv. Dict. d'Hist. nat., tom. 29, pag. 436.

Ce rollier, dont nous devons la connaissance à M. Levaillant, se trouve dans les Indes orientales. Le front et la gorge sont d’un blanc roussätre; le dessus de la tête et du cou, le haut du dos, les plumes scapulaires, les couvertures des ailes et le dessous du corps d’un vert d’aigue-marine; le croupion et les tectrices supérieures de la queue d’un vert bleuâtre; les rectrices bleues ; les pieds roux; le bec est noir.

9" FAMILLE. BACCIVORES, Baccivort.

Pieds médiocres, un peu forts.

Tarses nus, annelés.

Doist intermédiaire réuni avec l'extérieur jusqu’au milieu, ou seulement $ à l’origine; postérieur épaté.

Bec à large ouverture, à base glabre ou emplumée, rarement ciliée, dilatée, à dos un peu caréné, à pointe courbée, entière chez les uns, échancrée

chez les autres.

Queue à dix ou douze rectrices.

1° pivisiONn. ROLLE, £urysthomus.

Bec glabre et très-déprimé à sa base; épais , robuste, entier, large, caréné en dessus; mandibule supérieure crochue et échancrée à sa pointe; l’infe-

rieure droite, plus courte, PI. J, n° 5.

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