PI. CIX
Niger; macul& alarum, crisso caudäque basi albis.
Corvus graculinus, Withe-vinted crow, /ith’s Journ. bot. bay pl. pag. 251.
Coracias strepera, Lath., index, n° 21.
Noisy roller, Zdem, Synopsis, 2° suppl., pag. 121, n° 3.
Réveïlleur de l'ile Norfolk, Daudin, Orn. tom., 2 , pag. 267.
Le cassican réveilleur, 2° édit: du Nouv. Dict. d’Hist. nat., tom. 3, pag: 356. ral ju
Ce cassican , très-commun dans l’île de Norfolk, est d’un naturel doux,
ne dort point, ou très-peu pendant la nuit, ne cesse alors de s’agiter et de
174 ROLLIERS.
Jeter des cris qui interrompent le sommeil des hommes et des animaux : de là lui est venu le nom de réveilleur, qu'on lui a imposé dans diverses langues. Tout son plumage est noir, à l'exception de la base des six premières rémiges, des couvertures et du côté extérieur des pennes latérales de la queue, qui sont blanes; l'iris est orangé; le bec et les pieds sont noirs. Longueur totale, 18 pouces. |
11 DIVISION. ROLLIER, Galgulus.
Bec glabre à sa base, plus haut que large, robuste, entier, convexe en dessus, comprimé par les côtés; mandibule supérieure crochue vers le bout. PI. J, n° 4.
Narines linéaires, latérales, obliques, à demi closes en dessus par une membrane, ouvertes en dessous.
Langue cartilagineuse, frangée à sa pointe.
Tarses nus, annelés.
Doist intermédiaire reuni à la base avec l’externe, totalement séparé de l'interne.
Ailes moyennes; première rémige plus courte que la troisième, deuxième la plus longue de toutes.
Queue à douze rectrices.
Nous soupçonnons que tous les oiseaux que l’on a présentés pour des rolliers ne méritent pas ce nom. En effet, on en a décrit plusieurs comme appartenant à l'Amérique, et il parait certain qu'il ne s’en trouve peint sur le nouveau continent. Nous croyons qu’en réduisant leur nombre à douze ou quatorze espèces, nous approchons de la vérité.
La famille des rolliers est répandue en Afrique, dans l’Asie méridionale, et un seul se trouve en Europe. Ils ont danses couleurs et les caractères des rapports avec les geais; mais on les distingue facilement à leurs narines en grande partie découvertes, linéaires et obliques; tandis que ceux-ci les ont arrondies et cachées par des plumes dirigées en avant. Ces oiseaux vivent de baies et d'insectes; nichent ordinairement sur les arbres, et leur ponte est
composée de quatre ou cinq œufs. Plus sauvages que les geais et les pies, ils.
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