MACAREUX
Alca alle, Lath., Index;:ne 10:
Small black and white.diver, Edwards, Ois:; pl: gx.
Little auk, Lath., Synopsis, tom:3, pag. 337, n° xx.
La:tête, la gorge, le cou, le dessus du corps, les couvertures supérieures des ailes et de la quéue sont noirs; la poitrine et les-parties postérieures blanches; les pennes secondaires terminées de blanc , à l’exception des quatre les, plus proches du dos, qui sont-noirâtres de même que les autres pennes ; la queue est de cette couleur; le bec est noir; la membrane des doigts noirûtre ; les: tarses et les doigts d’un. rougeätre sombre. La femelle ressemble au mâle.
Le jeune a le sommet de la tête, la région des yeux; la nuque, les côtés de la poitrine et toutes les parties supérieures d’un noir profond; les pennes secondaires terminées de blanc ; trois ou quatre bandes longitudinales d’un blanc pur sur les couvertures les plus proches du corps ; la gorge, le devant, les côtés du cou, toutes les parties postérieures blancs; les côtés de la tête de cette couleur variée de petits traits noirâtres sur une bande très-étroite et peu apparente, qui se dirige vers l’occiput ; les tarses et les doigts d’un brun jaunâtre; la membrane digitale d’un brun verdâtre ; le bec est noir.
Selon Brisson, la femelle diffère du mâle en ce qu’elle a la gorge blanche et que cette couleur remonte de chaque côté jusque vers l’occiput ; que la partié@iinférieure du cou est d’un cendré obscur qui s’éclaireit de plus en plus en approchant de la poitrine ; et que toutes les couvertures des ailes sont d’un ceadré brun.
3ème prviston. MACAREUX , Fratercula.
Bec garni d’un bourrelet et aussi élevé que le front à sa base, trèscomprimé latéralement, robuste, sillonné transversalement , plus court que la tête, aussi haut que long; mandibule supérieure, crochue à sa pointe ; l’inférieure anguleuseen dessous. PI. Z, n° 5.
INarines situées près du capistrum , oblongues, latérales, ouvertes’en en bas, à peine apparentes, |
MACAREUX. 239 Langue étroite, entière, pointue.
Orbites glabres. Pre Tarses carénés devant et derriere, nus, réticulés. Trois doigts devant , engagés ! dans une membrane entière. Pouce nul.
Ongles falculaires , aigus.
Ailes courtes; première et deuxième rémiges les plus longues de toutes.
Queue à seize rectrices.
Cette division est composée de deux espèces qui se trouvent dans le nord de l’Europe, de l'Amérique et de l'Asie. Leur bec a la figure de deux lames de couteau très-courtes et appliquées l’une contre l’autre; les deux mandibules forment un triangle à peu près isocèle ; la supérieure est, près de la tête, bordée dans son contour et comme ourlée d’un rebord de substance membraneuse ou calleuse , criblée de petits trous, d’où il sort de quelques-uns de fort petites plumes ; les narines , placées assez près de la tranche du bec, ne paraissent que comme deux fentes oblongues; la bouche est armée, vers le palaïs, de plusieurs rangées de pointes charnues, dont l'extrémité est transparente et paraît un peu plus dure que le reste; ces pointes sont dirigées vers l'entrée du gosier.
Ces oiseaux, d’une marche chancelante, et qui semblent se bercer, ne vivent sur terre que retirés dans les cavernes ou dans des trous :creusés dans les rivages, où ils peuvent toujours être à portée de se jeter dans l’eau , leur élément naturel ; mais on à remarqué qu'ils ne peuvent tenir lamer, si elle n’est calme , et que, surpris au large par la tempête, ils périssent, ce qui leur arrive quelquefois à leur départ à l'automne et à leur retour au printemps. Leur vol est court et rasant l'eau ordinairement ; mais ils peuvent s'élever à une certaine hauteür et s’y soutenir avec aisance. Ils s’aident du mouvement dé leurs pieds avec lesquels ils ne font qu'effleurer la surface de la mer, ce qui a fait croire que pour s'y soutenir, ils la frappaient sans cesse des'ailes et s’en servaient comme dé rames. Leur nourriture consiste en langoustes; crevètes, étoiles, araignées de mer, coquillages et en tous autres poissons qu'ils saisissent en plongeant dans l’eau, qui ordinairement leur sert d’abri’ dans le danger. Les Macareux