‹ La galerie des oiseauxChapitre 28 sur 170 · PI. CCXX · texte numérisé non relu

PI. CCXX

Capite rufescente nigricanteque; supercilits albis et nigris ; genis, collo , pectore flavicante-rufis ; collari duplice albo et nigro ; ventre abdomineque sordidè albis, fusco-striatis.

Pterocles bicinctus, T'hemm. , Histotre des Gallinacées.

Le Ganga à double collier, deuxième édit. du nouveau Dict. d'hist. nat., tom. 12, pag. 421:

M. Le Vaillant a rencontré ce Ganga en Afrique, dans le pays des grands Namaquois, sur les bords et au-delà de la grande rivière des Poissons; il n’est point connu au cap de Bonne-Espérance. Il se tient en famille composée du père, de la mère et des petits, jusqu’à l’époque des amours, époque à laquelle chaque couple s’isole.

Le mäle a une petite tache blanche à la base du bec, une large bande noire qui va d’un œil à l’autre, laquelle est coupée au-dessus des yeux par deux grandes taches blanches; les plumes du dessus de la tête et de locciput sont d’un roux jaunâtre sur les bords, et noiïrâtres dans le milieu; les joues, le cou, la poitrine et les petites couvertures alaires fin cendré jaunâtre; les autres tectrices, les pennes secondaires de l'aile et le dos d’un cendré brun, avec des raies et des taches rousses; le croupion, les tectrices de la queue et ses pennes sont rayés transversalement de brun et de roux jaunâtre, avec une tache de la dernière teinte à l'extrémité des rectrices; les rémiges ont leur tige brune sur un fond noir. Au collier blanc qu'on remarque au-dessus de la poitrine, en succède un autre de couleur

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. noire; tous les deux se terminent sur les parties latérales du dos; le reste des parties inférieures est rayé finement de brun sur un fond blanc terne, qui occupe aussi les plumes des tarses; les doigts, les ongles et le bec sont jaunâtres. Longueur totale, o pouces et demi.

La femelle n’a ni bandes à la tête, ni colliers. Le vertex est d’un roux Jaunâtre, varié de taches longitudinales noirâtres; les joues et la gorge sont pointillées de brun ; le cou et la poitrine tachetés longitudinalement de brun et de jaunûâtre; les plumes du dos et des ailes rayées de brun et de jaune; les moyennes et les grandes couvertures alaires terminées par une zone blanche; les rémiges d'un brun noirâtre, et liserées de blanc à leur extrémité; le bec et les ongles bruns; la queue très-étagée, mais les deux pénnes intermédiaires ne sont ni allongées ni tubulées.

3ème pryiston. LAGOPÈDE, Lagopus.

Bec garni de plumes à sa base, robuste, court; convexe en dessus, voûté; mandibule supérieure couvrant les bords de l’inférieure ; celle-ci plus courte.

Narines oblongues, couvertes par les plumes du capistrum.

Langue charnue, entière. :

Sourcils papillionacés, glabres.

Tarses et doigts vêtus. x

Pouce articulé sur la partie interne du tarse, très-court , ne portant à terre que sur l’ongle. PI. DD, n° 4.

Ongles larges, un peu aplatis, arrondis à la pointe, courbés vers le bout; le postérieur deux fois plus long que le doigt.

Ailes concaves, arrondies; première rémige plus courte que la sixième, troisième et quatrième les plus longues de toutes.

Queue à seize rectrices.

Les trois espèces de cette division se trouvent dans les régions glacées du continent, les unes en Europe, en Asie, et les autres en Amérique; et, si on voit des Lagopèdes dans des contrées tempérées, ils n’y habitent que la cime des plus hautes montagnes, dont le climat est analogue à

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celui des régions boréales. 1ls s’y tiennent cachés dans les broussailles, les , halliers, des touffes de bouleau et de saules nains. Ils se réunissent en grandes troupes composées de plusieurs familles, depuis les couvées jusqu'au printemps, époque où on ne les rencontre plus que par couples. Leur nourriture se compose de baies, de bourgeons de diverses plantes et d'arbustes. Ils nichent à terre et font une ponte nombreuse. Les petits courent dès leur naissance, et prennent eux-mêmes la nourriture que la mère leur indique.

LE LAGOPÉDE D'ÉCOSSE, Lagopus scoticus.

PI. CCXXI.

Rufo et nigricante transversim striatus ; rectricibus utrinque exteriortbus nigricantibus.

La Gélinote d'Écosse, Brisson, Ornithol., tom. 1, pag. 199, 2° D, plie, fige

Idem, Buff., Hist. nat. des Ois., tom. 2, pag. 242.

Tetrao Lagopus, Far. y, Linn., Gm., Syst. nat.; édit. 13, n° 4.

Tetrao scoticus, Lath., Index, no 15.

Red grous, Lath., Synopsis , tom. 2, pag. 746, n° 13.

On rencontre cette espèce dans l'Écosse et le nord de la Grande-Bretagne; elle est très-nombreuse sur les montagnes de plusieurs provinces. Sa ponte est de six à dix œufs; les petits ne quittent pas leur mère pendant tout l'été; mais, aux approches de l'hiver, ils se réunissent avec d’autres pour former des bandes de quarante à cinquante individus. Ces Gallinacées se tiennent en tout temps à la cime des montagnes, rarement sur les côtés, et ne se trouvent jamais dans les plaines. Jusqu'à présent on. ne dit pas en avoir vu dans d’autres contrées que celles indiquées ci-dessus.

Ce Lagopède diffère de ses congénères en ce qu'il porte, en hiver, les mêmes couleurs qu’en été ; c’est donc une erreur d’en faire une variété du Logopède proprement dit, dont le plumage est blanc pendant toute la mauvaise saison. Il a les narines couvertes de plumes rougeñtres et

D M: C2 ; 2 Papipéle Le Copie Acopus Sera

L'Oudare del Lrtho del Motee.

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