CE
Missionnaire dans ce paÿs depuis trente ans,
et, par conséquent, obligé de voyager souvent,
soit en goëlette, soit en berge, M. Gagnon ne
peut se trouver sur mer sans être malade ;
chaque nouvelle excursion lui prouve que son
apprentissage n’est pas encore fini. Tandis que,
la gaieté dans le cœur et sur les lèvres, nous
soupons avec appétit, le vieux missionnaire est
étendu sur son lit de douleur, répondant avec
piteuse mine à nos joyeux propos.
Juillet, 30.—9 heures du matin.
Nous sommes au milieu des berges de pêche de la Grande-Rivière. Désireux de se procurer
de la morue fraîche pour le marché de Québec,
le capitaine s'arrête pour en faire provision.
Deux heures plus tard, quelques coups de canon
tirés par la Sara informent de notre passage, M.
le missionnaire de Percé, et vont porter l’épou-
vante parmi les goëlands et les cormorans du
cap.
EE ‘ente ans, souvent,
agnon ne
malade ; > que son andis que, vres, nous mnaire est dant avec
matin.
8 de pêche
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de Québec, , provision.
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Vers 5 heures du soir. — Nous passons vis-àvis de la Vieille; un des voyageurs boit un verre d’eau à sa santé et lui lance quelques écailles d’huître. —‘Ne faites point cela,” dit quelqu'un au mauvais plaisant; “si vous in-
sultez la Vieille, elle se vengera, soyez-en sûr.”
6 heures du soir.
Des nuages. épais roulent au-dessus de la baie de Gaspé; ils s'accumulent et semblent acquérir de la solidité, en se pressant les uns contre les autres. Bientôt ils forment une arche sombre et luzubre, dont la base repose sur la crête du Fourillon, tandis que le sommet s'arrondit sur nos têtes. Le vent souffle avec violence ; l'obscurité des nuages est refletée par la mer, qui est devenue furieuse ; les vagues se poursuivent; elles s'élèvent comme des collines, entre lesquelles se prolongent des vallons, où, à l'abri de la tourmente, l'hirondelle de mer
cherche sa pâture dans la plus profonde sécurité. La mer ne s’est pas encore montrée à nos
yeux si sublime et si terrible.
8 heures et demie du soir.
De profondes térièbres sont répandues dans l'air, tandis que sur les eaux s'étend une nappe
de feux phosphoriques. Les yeux marins de Benne aperçoivent un bâtiment à quelque dis-
tance, en avant de la Sara; peu après, tous le
voient et distinguent le sillage lumineux qu’il
laisse après lui. Il est à petite portée de la
voix, et fait même route que nous. De part
et d'autre, les questions et les réponses se croi-
sent, sans pouvoir être comprises au milieu
des sifflements du vent et du bruit des vVa-
gues. Enfin, après bien des cris poussés des
deux côtés, Benne comprend que c’est une
goëlette qui vient d’Halifax et qui appartient à M. Tremblay, de la Malbaie. — ‘“ Elle marche comme un quai,” observe le capitaine V. Il
disait vrai, car nous l’avions déjà dépassée. :
RES TEA nde sécutrée à nos
» du soir.
dues dans une nappe marins de elque disrès, tous le neux qu'il rtée de la De part ses se croiau milieu uit des vaoussés des c'est une
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Juillet, 34.
“ Où en sommes-nous ce matin ?” L'opinion générale est que le Grand-Etang est sur notre gauche, et la pointe nord-ouest de l’île d’Anti. costi à droite. La brume est si épaisse que le capitaine craint d’être trop rapproché de cette île,
Août, ler.
A gauche est Sainte-Anne-des-Monts; nous faisons la traverse vers le nord. Loin devant
nous, est la pointe des Monts avec son phare.
Vis-à-vis de la Trinité, un lourd vent du nord s'abat sur la Sara et la pousse en peu de temps à la pointe des Monts. Là, suivant la prédiction du capitaine, le vent favorable nous abandonne ; les voiles ne portent plus et battent contre les mâts ; nous sommes arrêtés par une brise fraîche du sud-ouest, et condamnés à louvoyer, mais
avec si peu de succès que chaque bordée vers la terre nous ramène près du phare.
Cette tour qui doit avoir une centaine de pieds de hauteur, a empêché bien des naufrages. Le fleuve, qui, au-dessus de l’île d'Anticosti, a vingt-cinq lieues de largeur, se retrécit rapidement ensuite, et ici n’en a plus que dix-huit. La côte du nord s’avance subitement vers le sud et se termine par une pointe basse et fort dangereuse, où les naufrages étaient fréquents et où les naufragés se trouvaient autrefois éloignés de tout secours. Aujourd'hui, avec sa lumière brillante, la pointe des Monts a perdu sa mauvaise renommée et offre des secours aux matelots, qui sont toujours sûrs de n’y point périr de faim, depuis que le gouvernement y a établi un dépôt de provisions.
— “ Ça-t-il l'air de la Nancy, ça,” s’écrie Benxe,
en rapprochant de son œil la longue-vue, que
ne
rdée vers
ntaine de naufrages.
nticosti, a cit rapidex-huit. La rs le sud et ort dangeents et où is éloignés sa lumière Au sa mauaux matepoint périr y a établi
ric Berne,
-vue, que
depuis quelques moments il dirige vers un bàtiment occupé comme nous à louvoyer au large. — "C'est la Nancy qui arrive d'Halifax.” — “Ça serait drôle,” répond le père V.” si je nous ren-
contrions, où je nous sommes séparés.”
— “ C’est elle, c’est elle ;” reprend Benne, au moment où les deux goëlettes se trouvent en
même temps sur le sommet de deux vagues.
— “Vite, Benne, manne de botte ; il faut aller voir où en sont les garcons.” — Le capitaine, dans sa joie mêlée d'inquiétude, mêle aussi un peu d'anglais avec son français; cette goëlette lui appartient ; un de ses fils la conduit et deux autres y sont sous les ordres de leur frère. La chaloupe revient bientôt, amenant Polite et Edoir en échange de Benne. Coque à bord de la Nancy, Edoir est un égrillard de dix ans, qui oublie souvent ie feu de la cambuse, pour grimper dans les mâts comme un écureuil et s’y ba-
lanrer comme un carcajou. — Aussi le père V.
est-il fie: de son ÆEdoir, son joculot, à lui.
La Sara a beau louvoyer, elle x’avance que peu à peu et avec un immense travail contre les efforts réunis du vent et des courants. — “ Monseigneur,” dit le capitaine, “ ce serait mieux de retourner à la rivière de la Trinité, où on attendra un bon vent.” —‘“C’es; bon, capitaine ; mais y serons-nous tranquilles ? ” — “ Comme dans un pot, Monseigneur, on y mouille tout proche de terre, quoique la grève ne soit p:s rouub'e — “ Près de terre ! ” répètent plusieurs voix; “nous n'avons pas été à terre depuis cinq
jours.”
Ü quart-d'heure après, la Sara et la Nanry jettent l'ancre à l'entrée de la rivière de la Triunité, au milieu d’une nappe d’eau, «nie comine une glace. Libre à nous de nous promener sur le pont, sans craindre de faire un faux pas. Muis
le père V.
lui.
vance que 1 contre les s. — “Mont mieux de ité, où où , capitaine ;
« Comme souille tout
ne soit p'8
it plusieurs
depuis cinq
tla Nanry » de la Trinie comine
omener sur pas. Muis
.ce n’est pas encore le plus beau de la position: la pointe de l’ouest est couverte de rochers; un peu plus loin est une grève de sable, que nous allons avoir le plaisir de parcourir.
Une goëlette nous a précédés dans la baie.
Qui sont nos voisins ? — “ À qui la goëlette ! ”
—“ À. M. Tremblay, de la Malbaie.” —" C'est justement le quai quela Sara a passé dans le gros temps, au large du cap des Rosiers, ” dit le capitaine V.; ‘“ c'est la tortue qui a été plus
vite que le lièvre.”
Pendant l’après-midi nous explorons la belle grève de la baie de la Trinité, et nous visitons un petit établissement de la compagnie de la baie d'Hudson, situé sur la rivière. à une demi-
| lieue plus haut. Quatre employés résident là,
pour faire la pêche du saumon et éloigner ceux
qui cherchent à trafiquer avec les Montagnais.
De notre promenade nous rapportons coquil à |
“lages, oursins, étoiles de mer, et de plus un magnifique saumon.
Sur la pointe de l'ouest, sont les morceaux à demi pourris d’une croix, qui a été plantée en ce lieu, il y a plus de vingt ans. Demain, si le vent est aussi défavorable qu'il l’a été aujourd'hui, nous la remplacerons par une croix
nouvelle.
Août, 3.
A huit heures du matin tout est prêt pour notre entreprise ; nous nous rendons à terre,
munis de haches, de pinceaux et de peintures.
Les ouvriers se mettent au travail, abattent
deux sapins, les taillent et les clouent en croix.
Sur cette œuvre un peu rude, s'étend une double couche de peinture ; et voilà la croix prête à être élevée sur le rocher. Pour Ia soutenir, quelques grosses pierres sont roulées
autour de sa base ; ainsi appuyée, elle pourra résister aux plus rudes coups de vent. Les équipages des trois goëlettes, les employés de
nd
de plus un
morceaux à plantée en main, si le été aujourune croix
Août, 3.
st prêt pour ons à terre, e peintures.
il, abattent int en croix.
étend une pilà la croix r. Pour la ont roulées elle pourra vent. Les mployés de
l'établissement et quelques pauvres sauvages montagais assistent à la bénédiction faite par monseigneur de Sidyme ; tous viennent ensuite baiser avec respect le pied de la croix.
Les hommes sont avides de laisser un souvenir après eux ; et, ce souvenir, chacun l’attache comme il peut sur son passage. La date de la bénédiction est tracée sur le montant de la. croix, et les rochers qui la soutiennent sont chargés de porter à la postérité les noms des. personnes présentes. Il n’y a pas même jusqu'à Jacques et à Edouard, qui ne désirent voir leurs noms peints en grosses lettres, à côté de celui de leur père. Ce memento ne durera probablement pas longtemps, car la peinture n’est pas æœre perennius, mais il se conservera assez bien, pour que, dans trente ans, un savant antiquaire s'amuse à déchiffrer ces caractères, et à
y découvrir l’histoire d’une tribu sauvage, ou
quelques fragments d’un récit sur les voyages.
des Scandinaves. La croix rendra de plus.
grands services, en rappelant quelque pensée
religieuse aux équipages des nombreux navires qui mouillent dans ce port.
Août, 4.
Matane au sud et Betsiamite au nord.
Août, 5.
Nous passons la journée, en vue de Portneuf.
C’est un petit purgatoire que de louvoyer en face d’un gros vent. Le bâtiment, penché sur le côté, prend une allure saccadée, qui vous ballotte comme le grain est ballotté dans un van. À force de patientes recherches, vous avez trouvé un coin où vous ne serez pas exposé à rouler sur le pont; vous bénissez votre étoile et commencez à jouir de votre bonne fortune, quand la voix du capitaine vient vous arracher à vos rêveries, par les trois mots magiques : “ Parez à virer.” Lé bâtiment s'arrête incertain. “ Gare aux têtes,” retentit de l'avant à l'arrière ; c’est un avertissement ché-
ons
que pensée eux navires
Août, 4.
nord.
Août, 5.
de Portneuf.
louvoyer en ent, penché accadée, qui ballotté dans erches, vous e serez pas vus bénissez ir de votre itaine vient >s trois mots timent satretentit de ement ché
ritable, qui vous engage à tomber à plat ventre sur le pont, si vous ne voulez être emporté à la mer. À peine le lourd gui est-il passé en grondant sur votre tête, que le bâtiment se penche brusquement sur l’autre bord. Alors, mieux vous étiez blotti avant ce changement, plus il est probable que vous allez rouler à fond de cale ou vous empaler sur une patte d'ancre. Et combien d’autres bagatelles du même genre s'unissent pour vous tourmenter ? Une vague franchit le plat-bord et vient rafraîchir votre sommeil ou tremper les feuilles de votre livre ; un lourdaud, qui se hâte de changer les voiles, s'assied sur votre joue, tandis que les souliers ferrés d’un autre vous écrasent les orteils. Ami lecteur, Dieu vous garde de passer trois longues journées à louvoyer !
Août, 8.
De la rivière du Loup nous traversons au pot à l'Eau-de-Vie. Accoutumés depuis six semaines à un vaste horizon, le fleuve nous
paraît étroit, quoiqu'il ait ici sept lieues de largeur. Le soir, nous jetons l'ancre à la pointe aux Pins. Demain matin, nous arrêterons à
Grrosse-Isle.
Août 9, 4 heures du matin.
. Le bruit des chaînes, qui se déroulent lorsque l'ancre tombe à l’eau, fait hâter le lever des plus paresseux. Arrivés à Grosse-Isle, nous.
attendons la visite de l'officier de santé. Vers six heures, a. m., paraît une chaloupe à pavillon jaune, et gouvernée par un homme au visage long, blême et ombragé d’épais favoris. Avec ce teint et cette figure, on le prendrait pour la fièvre jaune elle-même, s'il n’était beaucoup plus courtois. Ayant reconnu monseigneur de Sidyme, le docteur P. s’'empresse de lui offrir sa chaloupe et l'invite à descendre à terre pour
visiter la chapelle et le missionnaire.
* Déclarés sains de corps par messieurs les médecins, nous faisons route vers le terme du
ues de larà la pointe
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u matin.
lent lorsque e lever des e-Isle, nous.
anté. Vers e à pavillon e au visage
roris. Avec
rait pour la t beaucoup seigneur de de lui offrir à terre pour
sssieurs les , terme du
voyage, et vers 4 heures la Sara entre dans le bassin de Québec. Sa faible artillerie salue la capitale du Bas-Canada; le pavillon des jours solennels est étendu sur le pont pour être hissé au grand mût ; en se déployant, il enveloppe dans ses longs replis le bréviaire du curé de. Saint-Isidore et le lance par-dessus le plat-bord. Somme toute: voilà la seule perte que nous ayons faite dans tout le cours du voyage ; cetaccident est même bientôt réparé, car, grâces à la libéralité de monseigneur de Sidyme, le livre au teint hâlé, au couvert battu de la tempête, aux feuilles jaunies par l’eau de la mer, est remplacé par quatre beaux volumes, brillants de jeunesse, de force et de santé !
Voilà donc Québec, le lion du nord, assis en roi sur son rocher escarpé, dominant les eaux du grand fleuve, et environné de ses riches et riantes campagnes. Dans le cours de notre
voyage, la nature ne nous a rien offert de si
magnifique.
. À l'entrée de la rivière Saint-Charles, la Sara est visitée par l'officier de santé, par un employé de la douane et par le capitaine du port ; muuis de leur permission, nous nous dirigeons vers le quai que nous quittions, il y a environ sept semaines. , Et le groupe d’amis que nons y laissâmes est encore là, environné d’une foule considérable de citoyens, venus pour saluer l'évêque de Sidyme.
..—# Montez, messieurs; montez ;” nous criet-on.— Mais comment arriver jusque-là. Notre goëlette est échouée à deux brasses du quai et à quinze pieds au-dessous de la plate-forme.
Cependant on fait glisser sur le gaillard une longue échelle, dont nous sommes invités à nous servir. De notre côté, nous tenons conseil au pied du grand mât:—"“ Voilà nos amis qui nous attendent là haut; monterons nous au moyen de l'échelle tremblante et brisée que.
voici? Qu'en dites-vous, messieurs ? ”
es, la Sara ar un eme du port ; s dirigeons r a environ que nous d’une foule our saluer
nous crie- >-là. Notre du quai et >-forme.
aillard une invités, à
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nos amis ns nOUS AU
prisée que.
—“ Non,” répond l’un ; “nous sommes partis leurs égaux; nous ne ramperons point pour remonter vers eux.” — “ Et pourquoi non ? c'est le plus court chemin.” —‘ Vous êtes bien pressés ; moi, je ne monterai pas, car il fait si noir, que d'ici en haut, je ne pourrai mettre la main sur un seul échelon.” — Or le préopinant a la vue si basse, qu’il n’y verrait goutte, même en plein jour. —‘ Point d'échelle! point d'6chelle!” s’écrie M. F, qui a une aversion profonde pour les échelles, depuis la mauvaise nuit passée au pied de la grande échelle, près du ruisseau à Manon.
Le poids de ce grave personnage, jeté dans la balance, la fait pencher vers la négative. — “ Ça ne fera pas comme ça,” observe le capitaine Ÿ.; ‘“ mettez la chaloupe à l’eau: allons, Benne, entends-tu? Voyons, Moyse, mon garcon; bordez les rames; faites ça comme il faut, devant le monde.” — La chaloupe est préparée,
et elle nous conduit à un point du rivage, où
nous pouvons débarquer en observant toutes les règles de la bienséance.
. Adieu ! adieu! légère Sara. Sur ton bord, j'ai passé des jours agréables ; accepte en retour mes meilleurs souhaits. Que la main de Constant V. te soit propice! Puissent les tempêtes respecter ta forme si élégante et si coquette ! Puisse-tu, parée de ta robe blanche, sillonner la mer pendant de longues années!
Je retourne vers mes bois; adieu pour la dernière fois.
Deux ans après ce voyage, la Sara, gréée à neuf et fournie de voiles plus grandes que les premières, partait de Québec pour le golfe de Saint-Laurent. Une violente tempête la sur- "-i sur les côtes du Labrador, et la jeta au rivage, où elle fut complètement brisée,
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our la der- Le départ — Un canot sauvage - La Sara, ses passagers et son équipage — Le Pot-à-l'Eau-de-vie — Le Bic et ses souvenirs — Le sauveur de la patrie — Navigation des mouettes — Le Cap-Chates...….....… 7 aints-Anne des Monts — Un village de pêcheurs— Le Mont-Louis — Le braillard de la Madeleine — La rivière au Renard — Les pêcheries — Une chasse a. gréée à à la poursille, suivie de réflexions — Un loup marin » 8 qui cause en anglais — Le beaupré, et une heure de es que les méditation sur le passé, le futur et le présent... 37 olfe de E | 8.8 L'Anse au Gris-Fond — Un baleinier, et les baleines te la sur- | — Entrée du Saint-Laurent — Le cap des Rosiers, le la j eta au Fourillon et la Vieille — Brumes — Baie de Gaspé —
Baie du Penouïl — Jacques Cartier et ses deux gasée. | pésiens — Alguimou —Baie des Molues... ..... soso 74
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