PTS CU 7 ST
la sous-muqueuse et de la musculeuse. Aucun signe histologique de malignité. |
Cette malade quitte le service le 12-2-44 au 19° jour sans aucune anomalie dans les suites opératoires. Mais le 3-8-44 elle meurt d’un abcès du poumon dont les premiers signes se sont manifestés 3 semaines après l’intervention.
Ainsi dans les 2 années 1943 et 1944, sur 58 malades gastrectomisés, nous relevons 11 décès précoces et 2 décès tardifs et notre taux de mortalité s'établit
Î Ë ,# comme suit :
Mortalité précoce dans 18,9 % des cas Mortalité tardive dans 3,5 % des cas Mortalité totale dans 22,4 % des cas
Il est assez curieux d’opposer cette statistique à celle de la thèse de Loupias où les malades étaient opérés par un seul chirurgien dans un même service. Dans cette dernière, alors que ia mortalité précoce n'était que de 3 %, la mortalité tardive y atteignait 8 %, : 4 malades sur 54 opérés moururent dans les semaines qui suivirent leur sortie d’hôpital, alors qu'ils avaient quitté le service apparemment guéris (2 d’hémorragie, 1 d’abcès du poumon et un autre d’abcès du cerveau).
Tandis que dans notre état qui, nous l’avons vu, intéresse plusieurs chirurgiens, la mortalité post-opératoire est relativement minime et la mortalité opératoire, considérable. Ê
Enfin, nous croyons utile, pour la suite de l’exposé,
1e À pi ACT RE É- Sn à
AE ‘établir le relevé du pourcentage des décès opé- ; ratoires suivant le siège de l’ulcère. Nous avons eu :
sur 20 ulcères de la P. C. opérés 3 morts soit 15 %
$. 26 U. duodénaux — 6 — — 23% 3 4 U. de la face post. — 3 — — 75% ne 6 U. doubles 2 Ÿ NN EE 0 1 U. peptique re l ESRI D: 1 U. pylorique — 0 — — 1 * | { " FA On mesure ainsi la gravité des interventions immé- À diates sur les ulcères de la face postérieure. Quant au ë # seul ulcère peptique opéré, il présentait, en outre, une ‘2 autre lésion qui n’autorise pas à attacher de valeur ‘te intrinsèque au chiffre de 100 %. r