‹ La gastronomie, poëme en quatre chantsChapitre 18 sur 26 · XXVIII NOTICE · texte numérisé non relu

XXVIII NOTICE

ils sur Berchoux l'attention du pouvoir, dont il obtint les faveurs. Louis XVIII le nomnia chevalier de la -\ Légion d'honneur et lui fît expédier le brevet d'une pension de 2,000 livres. Plus tard le ministère de Villèle le désigna aux fonctions de censeur des journaux, et dans cet emploi, tout en donnant satisfaction au gouvernement , il sut par son esprit juste et conciliant conserver en même temps l'estime et l'amitié de tous ses confrères.

Cet esprit de conciliation, qui savait aussi être aimable, le fit rechercher par plusieurs hommes de lettres distingués de cette époque, avec lesquels il entretint les relations les plus douces et les plus affectueuses.

N'oublions pas de nientionner sa vieille et constante amitié pour M'"^ Larcher d'Arcy, à qui il dédia son chef-d'œuvre. Cette fenime aimable éprouva pour lui tous les senlinients honnêtes qu'elle lui avait inspirés.

En i83o, Berchoux parvenu à un âge assez avancé, sans présenter toutefois aucun signe de décrépitude physique ou morale, se décida à abandonner la vie active et agitée que coniporte le séjour de la capitale pour venir se fixer définitivement dans son joli domaine de Marcigny [Saône-et-Loire). Il en avait fait l'acquisition depuis un certain nonibre d'années, se proposant de venir s'y délasser de temps à autre, et de resserrer les liens d'affection qu'il eut

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