‹ La gaudriole de 1860Chapitre 100 sur 112 · PROFESSEUR DE GRACE ET DE MAINTIEN · texte numérisé non relu

PROFESSEUR DE GRACE ET DE MAINTIEN

BOILSKO

Chanté par M. Leyassob, au théâtre du P&lais-Royal, dans le Lail d'Anestg,

Paroles de MM. Gabuiel et Supedtt.

ÂJB des Deux Mules du Basque (PaulHsNSION).

Quand on est leste et Parisien, Maitre de grâce et de maintien,

On doit avoir, joyeux âambard, Du plaisir la première part.

Gais enfants De vingt ans.

Vous qui suivez ma loi , Là -bas, danse2 pour moi! < Eh! houpl eh! houpl grisettes si chères, Eh! houp! eh! houp! sautez mes amours.

£h! houp! eh! houp! polkeuses légères, £hi houpl eh! houp ! galopez toi:goars.

Dans ces jolis petits endroits-là, Tout s*élance à mon tra la la, Tout s^arréte ou tout bouge.

Chez MabiUe, où je suis fété^ J'ai va devant moi Tautre été Pâlir le Chàteau-Rouge ! [bis.) Quand on est leste, etc.

Je professe au pays latin, Classe le soir, jusqu'au matin.

Tarif pour chaque élève :

' Un bol de punch pour un garçon, Et sauf un péché bien mignon , Rien pour les filles d'Eve. (bis.)

Quand on est leste et Parisien , Mattre de grâce et de maintien , On doit avoir, joyeux flambard,

Dn plaisir la première part.

Gais enfants De vingt ans, Yons qni suivez ma loi , Làrbas, dansez poor moil Eh ! houp ! eh I honp ! grisettes si chères, £h I houp ! eh I houp I sautez mes amours.

Eh I houp l eh I houp ! polkeuses légères.

Eh! houp! eh! houp ! galopez toujours!

Ces couplets sont extraits de la pièce : le Lait d'Antsiû, en vente, chez MM. Michel Lévy, frères, éditears, 2 6t«, rue Yivienne. Prix : 60 c.

ROSINE Paroles et mnsigae de M. Joseph Vimeux.

Dès que je vis ma Rosine, Je sentis doux feu d'amour ; J*aime sa piquante mine.

Et j'y pense nuit et jour.

Je fus séduit par vos attraits, Mariette ! 6 Caroline !

Mais l'amour de ma Rosine, Sur mon cœur règne à jamais,

Sur mon cœur (bU) régne à jamais.

J'ai rcçn de Caroline Un billet tendre et galant; Je préfère ma Rosine, Et je yeux rester constant.

Je fus séduit, etc.

Mainte belle en Angleterre Sut me plaire tour à tour, Et je suis sur mer, sur terre, Favori du dieu d*amoar.

Je fus séduit, etc.

J*aime, des dames de France, La grâce et le doux maintien ; Mais jamais à la constance, Leur amour n^entendit rien.

Je fus séduit , etc.

Chaque soir, ta voix divine, Appelant le lendera^n, Me disait : « De ta Rosine Viens calmer le noir chagrin. »

Je fus séduit, etc;

La mosiqne se tronre ches L. YleiUot, éditenr, rue Notre-Dame-de-Nazareth, 32.

L'AUBERGE DU RAMEAU D'OR Paroles de M. A. DAxis, mxuiqae de M. V. Lacostb.

Jadis Antenil eut ponr trésor

La bmnette Simonne, De Vanberge da Rameau d'Or,

Simonne était patronne ; Quand Pierre allait , dés le matin , Pour admirer son œil noir et mutin , On le trouvait, le soir encor,

Bavant au Rameau d'Or.

Vainement Pierre ofiVit son cœur,

Jugez de son malaise 1 Il s'engagea, non sans douleur^

Dans la Garde Françdse.

Loin d'oublier au régiment L'objet ebéri , qui causait son tourment.

Pour en parler, il prit enoôr

Le nom de Rameau d'Or.

Mais un jour au pauvre affligé,

Un billet de Simonne Transmit ces mots : « J'ai ton congé..

Ma mais, je t€ la donne. *»

On maria les deax époux; Depuis ce jour, les tendres rondez-TOus^ En secret, se donnent encor,

Où fut le Rameau d'Or.

La mnsiqne se trouYe, à Paris, éditeur, 26, passage da Grand-Cerf.

chez M. Pâté.

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