VOISINE, FERMEZ DONC VOS RIDEAUX
CHAVBOSKVTTB
Paroles d'Anguste Bon, musique de Y. Ddibe.
La nuit, de parfums embrasée, A ma fenêtre m'attirait.
Ma voisine, et votre croisée, Seule devant moi s'éclairait; Vous croyez être, j'imagine,
Seule à cette henre dn repos.
Ah ! ah !
Ah! par pitié, belle voisine, La nuit fermez donc vos rideaux.
La nuit, la nuit, belle voisine, Fermez donc vos rideaux.
Je vous vis dans votre chambrette, Vaincue enfin par le sommeil, De votre nocturne toilette.
Disposer le simple appareil :
D'une chevelure divine Vous dérouliez les anneaux.
Ah! ahl — Ah! par pitié, etc.
Votre robe à terre affaissée, Me laissait voir un cou parfait^ Une taille svelte, élancée, Les formes d'un brillant corset; Puis une jambe ronde et fine, Des épaules, des bras si beaux.
Ah I ah ! — Ah! par pitié, etc.
Enfin, s'éteig:nit la lumière, Et tout tremblant d'émotion, Je voulus fermer la paupière A cette douce vision.
Mais un sylphe d'humeur lutine Ne m'a pas permis le repos.
Ah! ah!
Ah! par pitié, belle voisine, La nnit fermez donc vos rideatoc.
La nnit, la nuit, belle voisine, Fermez donc vos rideaux.
La mosiqiie se trouve chez L. Vieillot, éditeur, rae Notre-Dame-de-Nazareth, 32.