L'AMOUREUX DE PONTOISE
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Faroles de Mabc GoirsTAnmi
llasiqae de IS. L. Abad»,
Un soir d'été, sur la neige brûlante.
Vers le matin, chantait un troubadour ; Il célébrait, sur sa harpe innocente.
Le chaud, le froid, et la nuit et le jour.
Oh ! disait-il, dans sa douleur amère, César, dit-on, ne fut pas Romulns!
Et quoique né longtemps après ma mère, Si je mourais, je n'existerais plus!
Je suis de Pontoise, \ Le plus tendre amant, f g# Du département l
De l'Oise! I
De l'Oise 1 [bit.)
Dis-moi pourquoi, ma charmante maîtresse, Lorsque tu d()rs, tu tombes de sommeil ?
Tu ne bois pas lorsque la faim te presse, Et ton pied gauche au droit semble pareil !
Lorsque tu ris, je ne vois pas tes larmes, Et le chagrin te fait naître des pleurs ; Sache-le bien, le bonheur a des charmes, Et c'est l'hiver qui fait périr les fleurs!
Je suis de Pontoise, etc.
Après l'hiver, le printemps recommence; L'automne vient toujours après Tété; Pendant l'orage, il n'est plus de silence.
Et le trompeur cuche la vérité. Un inconstant ne peut être fidèle, Et sans amour, un cœur ne peut aimer; Quand on est laide, on cesse d'être belle; Ne plaisez plus, vous cessez de charmer!
Je suis de Pontoise, etc.
Ainsi chantait, à sa belle promise, Le troubadour sur le luth d'Apollon, Quand tout à coup une patrouille griso Vint le prier de chanter au violon.
Adieu, dit-il, trop ingrate patrie, Je ne pourrai revenir qu'au retour; Mieux vaut mourir que de perdre la vie, Mieu vaut la nuit que l'abseuce du jour!
Et puis de Pontoiae, \
Le plus tendre amant^ f . .
Finit son tourment ( **•
Dans l'Oise! )
DansTOise! (bis.)
La mcsiqae ise troate, à Paris, chez M. F. 6aa-
^in, éditear, Filais -Royal, H et 12, péristyto de Chartres.