‹ La gaudriole de 1860Chapitre 47 sur 112 · VERSE ENCORE · texte numérisé non relu

VERSE ENCORE

OOUPLETB

Chantés par Mme Ugalbe-Beaucé, au thé&tie de rOpéra-Gomique, dans GAiATiz

Fixolef de MM. Michel Carré et Jules Barbier,

Hosiqne do M. Victor MASSÉ.

Sa couleur est blonde et vermeille, SSoQ parfum est plus doux encor,

On dirait qn*un rayon sommeille

Épanoui dans son flot d'or!

Grands dieux l ta chaleur me pénètre,

Enivrante et douce liqueur,

Et ton parfum remplit mon être,

Comme l'amour remplit le cœur.

Ah!

Ah 1 verse encore, Vidons l'amphore ; Qu'un flot divin

De ce vieux vin } W«.

Calme la soif qui me dévore.

Le vin, le vin, Est un trésor divin,

L« vin I j^,.,^

Est un trésor divin, \

Un trésor divin I {ter)

Déjà, dans la coupe profonde.

Tout s'éclaire d'un nouveau jour • J'y vois les sottises du monde Et les mensonges de l'amour.

J'y vois par des ombres légères, ToBS les cœurs plus ou moins dupés; Par des rêves ou des chimères, J'y vois tous les hommes trompés.

Ahl

Ah! verse encore.

Vidons l'amphore ;

Qa'un flot divin

De ce vieux vin \ bit.

Calme la soif qui me dévore.

Le vin, le vin Est un trésor divin,

Le vin | .^

Est un trésor divin, ( *

Un trésor divin! [ter]

La musique se trouve chez L. Yieillot, 32, rue Notre-Bame-de-Nazareth.

Galatéâ , op^ra-comiqne en 2 actes, en vente à Paris, chez MM. Michel. Lévy frères, éditeurs, me Vivienne. Prix :\ 1 fr.

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