A LA FLEUR DU BEL AGE
Chantée par Mlle Massi, au théâtre de rOpéra-^omique, dans U Pré aux Cleret,
racole* de M. de Purj«b, moilque de K. Hia»»».
A la fleur du bel âge, Georgette, chaque jour, Disait daus le village :
Jamais n'aurai d'amour.
Un soir, par imprudence.
Au son du tambourin, Elle suivit la danse, Dans le bosquet voisin...
Ahl pauvre Georgette^
Le bal est un plaisir
Eveillant le désir,
£t Tamour, en cachette,
Y guette j ^.
Une fillette ( *»*•
Toajonrs.
Robert, du voisinage, Etait le beau danseur ; Il la voit, il l'engage :
Pour elle^ quel honneur!
De son bras il la serre Sur son cœur doucement, Et la jeune bergère Trouva ce jeu charmant.
Ah ! pauvre Georgette, etc.
Tout en faisant la chaîne,
Robert prit un baiser ;
Et puis, soija le grand chêne ,
On s'alla reposer.
La nuit vient... comment faire?
Robert offre son bras,
Et, depuis, la bergère
Soupire et dit tout bas :
Ah ! pauvre Georgette,
Le bal est un plaisir
Eveillant le désir,
te, ,
Et ramoar, en cachette, Y guette Une fillette Toujours.
te Pré aux Clercs , opéra-comique en 3 actes, de M. Eugène de Planard, musique de M. Bérold, en vente, à Paris, chez M. Tresse, éditeur, galerie de Chartres, 2 et 3, Palais-Royal. Prix : 1 fr.