‹ La gaudriole de 1860Chapitre 8 sur 112 · LES PLAISIRS DU MÉNAGE · texte numérisé non relu

LES PLAISIRS DU MÉNAGE

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Chantée par M. Muller, aux concerts du Casino. Paroles de M. A. BBtai, mariqae de M. C. Diliim.

OU AxB : Voilà les plaisirs du Viltaye.

(ROMAGNéSI.)

Je viens à vous, oh ! fort innocemment, Pour vous consulter, mèr' Berloque,

Sur un sujet que j' crois intéressant, Et qui d'puis quéqu' temps m'interloque. |

— savons d'vez savoir, oh! dam, c'est ben certain,

Des choses qu'on ignore à mon âge; Je TOUS en prie, dites-moi donc un brin

Quels sont les plaisirs du ménage? {bis)

Cqoe tu d'mand's là, vois-tu, ma chère en-

C*e8t assez difficile à dire; (fant)

Pour t'obliger, j'vas essayer pourtant,

Si cela se peut, de t'instmire.

Mieax que toute autre, je peux, par bonheur,

Conseiller une fille sage; Vlà quarante ans, hélas I que j*sais par cœur

Qaels sont les plaisirs du ménage.

Chez les gens riches ainsi que chez les grands,

J'sais pas comment qu*ça s'fait Madeleine ; Mais je sais bien que chez les pauvres gens,

L*plaisir est plus rare que la peine.

Quand on s*unit sans un sou dans Vgousset,

An bout d* quéqu' temps de maria^^e, iKlalgré l'amour, faut danser d'vant rbuQet,

Voilà les plaisirs du ménage.

Le premier mois, on s'adore à genoux, Gomm' deux tourtereaux, on roucoule;

Puis on se donne les noms les plus deux.

Mon chat ! mon r|^n I ma poupoule !

ÀTec le temps, il vous vient un enfant, Qui pleure^ pialle et fait tapage ;

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