‹ La gaudriole de 1860Chapitre 85 sur 112 · PAS DE BEAUTÉ PAREILLE · texte numérisé non relu

PAS DE BEAUTÉ PAREILLE

OOCTPLETS

Chantés par M. Uermann-Léon, an théâtre

de rOpéra-Gomique,

dans les Mousquetaires de la Reine,

Paroles de M. de Saint-Georges Musique de M. F. HAL^vr.

Écoutez cette chanson antique Que dans Paris, alors, partout Von répétait!

Pas de beauté pareille

A l'objet de mes feux,

Et l'aurore venneille

Brille moins que ses yeux.

Bien ne vaut cette belle,

Et voilà l'étonnant :

Elle est aussi fidèle

Que mon cœur est constant !

En vain, plus d'un riche seigneur.

Plein d'ardeur, Ofl^e des bijoux, des présents, Très-brillants

Elle préfère au beau ^lant

Son soldat , qui pourtant

N'a pas dix sous vaillant !

C'est à la cour du roi Henri ,

Messieurs, que se passait ceci !

bis.

Je partis pour la guerre ;

Mais à quand le retour?...

En lui disant ; Espère,

J'emportai mon amour !

Eh bieni malgré l'absence.

Malgré de mauvais jours,

Quand je revins en France,

Elle m'aimait toujours I Dix ans entiers dans un couvent ,

En priant, Les yeux fixés sur son missel

Ou le ciel , Elle disait : Dieu tout-puissant.

Rendez-moi mon amant

Bien portant et constant !

C'est à la cour du roi Henri , i . .

Messieurs, que se passait ceci ! ! '*

La musique se trouve, à Paris, chez MlSl. Brandus et Ce, éditeurs, 103, rue Richelieu.

Les Mousquetaires de la Heine, opéra-comique en 3 actes, en vente chez MM. Michel Lévy frères, 2 biSf rue Vivienne. Prix : 1 fr.

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