Voir de Mortillet, Le Préhistorique, p
KT L’HOMME QUATERNAIRE
« Il me semble donc, et ce sera ma conclusion (I) (c’est « M. Cazalis de Fondouce qui parle), que la question de « l’homme tertiaire a plutôt perdu que gagné du terrain au « Congrès de Lisbonne ; si l’homme existait à l’époque tertiaire, « il faut en trouver des preuves plus sérieuses qu’un bulbe de « percussion (2). »
La découverte des silex de Thcnay reste donc la seule que des critiques fondées n'aient pas réduite à néant. (Fig. 3, G, 7, p. 127.)
Je vous apporte les pièces mêmes du procès. Je vous en fais juges. Ici je ne suis plus l'écho des recherches d’autrui. Je mets sous vos yeux le résultat de mes propres investigations.
La question avait été soumise à une sorte de jury pendant la session du Congrès de Bruxelles en 1872.
Ce jury était composé de quinze membres : MM. Capellini, Emile Cartailhac, Uesor, Enguclhardt, Fraas, Augustus Franks, Neyrinck (3), d'Omalius d’IIalloy, de Quatrefages, Sleensfrupp, Waldemar Smith, Van Beneden, marquis de Vibraye, Virchow et Worsaae.
Après examen scrupuleux des objets la Commission ne crut pas devoir se prononcer. Les membres de la Commission se contentèrent de formuler personnellement leur opinion de la manière suivante :
1. M. Steenstrup ne peut admettre que les séries exposées fournissent des traces évidentes de la main de l'homme (4).