PLANTES TEXTILES
Le lin.
l ia l i s COMESTIBLES DES KOKKTS
La noisette,
Le hêtre,
La ronce,
Le framboisier,
La fraise,
La prunelle bleue.
Le prunier à grappes.
La châtaigne d’eau.
Le cormier.
L'aspect des villages lacustres réunis à la rive par un pont étroit devait être très pittoresque : le docteur Relier en a assavé une restitution en petit. Mais vous en aurez une plusjuste idée encore en vous les figurant tels que sont encore aujourd’hui les villages lacustres de la Nouvelle-Guinée , dessinés dans l'intéressante relation des officiers de Y Astrolabe, sous la direction de Dumont-d’Urville (fig. 58).
Vous pouvez, maintenant, vous représenter avec une exactitude suffisante, la civilisation de l'époque de la pierre polie en Gaule.
Vous reconnaîtrez que cette civilisation, avec ses cités lacustres, ses monuments funéraires mégalithiques, un art de la navigation forcément très développé, la majorité de nos céréales; les principaux animaux domestiques, une organisation sociale puissante, laisse bien loin derrière elle les rudiments de civilisation signalés chez les sauvages modernes.
Nous sommes véritablement en présence d’un monde à part.
LUS CITÉS LACUSTRES
Nous avons vu quelles présomptions nous poussaient à chercher, au nord-est de l'Europe, l’origine de la civilisation dolméniquc dans ces vastes contrées dont Hérodote (1) disait: «qu’il n’en avait jamais pu apprendre rien de certain, les uns disant qu’elles étaient très peuplées, les autres qu’elles 1 étaient peu; ajoutant, il est vrai, à ne compter que les véritables Scythes. »
Les tribus à qui la Gaule devait les cités lacustres ont-elles la même origine ? Fan t-i I voir dans ces demeures élevées sur les
Fig. 58. Cités lacustres.
lacs une inovation locale motivée par des nécessités de climat ou une tradition étrangère? Nous avons pour résoudre ce problème des textes précis.
.l'ouvre Hérodote (2) et j’y lis (il s’agit de l’expédition de Mégabyse en Thrace).
« LesPœoniens des environs du Mont-Pangée, les Sobères, les Agriancs, les Odomantes et les Pœoniens du lac Prasias ne purent être absolument subjugués. Mégabyse essaya néanmoins de soumettre ceux-ci. Leurs maisons sont ainsi cons-