‹ La Gaule thermaleChapitre 34 sur 85 · C. I. L., XIII · texte numérisé non relu

C. I. L., XIII

Vénus. — L’inscription de la Fontaine de la Herse nous a déjà fait connaître le nom de Vénus comme divinité protectrice d’une fontaine. Une autre inscription, portant ce seul mot : aphrodisivm, voisine de la première sur la paroi de la même fontaine, sans avoir un sens qu’on puisse déterminer

(1) Les Gallo-Romains dans la vallée du Louron. Bulletin de la Société Ramond, 15e année, 1880.

(2) ARIXO

DEO

SOURCES THERMALES ET MEDICINALES

exactement (d), autorise à supposer que l’influence de la déesse était prépondérante en ce lieu. Nous verrons d’ailleurs, lorsque nous nous occuperons des ex-voto et offrandes, que le nombre des statuettes de Vénus trouvées dans certaines stations thermales ne permet pas de douter que cette déesse y était l’objet d’un culte.

Hercule. — Nous ne trouvons son nom auprès des sources médicinales que dans l’incription du Mont-Dore déjà rapportée, mais nous savons que son rôle comme divinité thermale ne peut être mis en doute.

Neptune. — Plombières. — Le Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale conserve une petite plaque votive en bronze, trouvée dans le lit du ruisseau de l’Eau-Gronne, et qui porte l’inscription suivante :

DEAEO NEPTVN TOVTISSIA VESTINA V- S- L. M

« Il n’est pas extraordinaire, dit dom Calmet à propos de ce texte, qu’on invoque Neptune, dieu de la mer et des eaux, dans un lieu dont les eaux font tout le mérite et toute la richesse : mais il est rare qu’on l’invoque pour la guérison des maladies (2) »

Baden-Baden. —

IN- H- D- D D- NEPTVNN CONTVBERNIO NAVTARVM CORNELIVS ALIQVANDVS D- S- D

(1) Greppo, op. cit., p. 284.

(2) Traité historique des eaux et bains de Plombières, de Bourbonne, de Luxeuil et de Bains, par le R. P. dom Calmet, abbé de Senones,

MDCCXLVI1I

Balaruc. —

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