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CHAPITRE XV

qui ont puisé la force dans la certitude de l’avenir qu’il est venu leur apporter, dans la connaissance de leur être spirituel et dans sa destinée. Voilà ceux dont la foi est inébranlable, parce qu’ils sentent et comprennent.

Ceux qui ne voient dans le Spiritisme que des effets matériels ne peuvent comprendre sa puissance morale ; aussi les incrédules qui ne le connaissent que par des phénomènes dont ils n’admettent pas la cause première, ne voient dans les Spirites que des jongleurs et des charlatans. Ce n’est donc pas par des prodiges que le Spiritisme triomphera de l’incrédulité, c’est en multipliant ses bienfaits moraux, car si les incrédules n’admettent pas les prodiges, ils connaissent comme tout le monde la souffrance et les afflictions, et personne ne refuse les soulagements et les consolations. (Chap. XIV, n® 30.)

POSSKDÉS.

20. — Ils vinrent ensuite à Capharnaiim ; et Jésus entrant d’abord, au jour du sabbat, dans la synagogue, il les instruisait;

— et ils étaient étonnés de sa doctrine, parce qu'il les instruisait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes.

Or il se trouva dans la synagogue un homme possédé d’un Esprit impur, qui s’écria, — en disant : Qu’y a-t-il entre vous et nous, Jésus de Nazareth? Etes-vous venu pour nous perdre? Je sais qui vous êtes : vous êtes le saint de Dieu. — Mais Jésus, lui parlant avec menace, lui dit : Tais-toi et sors de cet homme.

— Alors l’Esprit impur, s’agitant avec de violentes convulsions, et jetant un grand cri, sortit de lui.

Tous en furent si surpris qu’ils se demandaient les uns aux autres : Qu’est-ce que ceci ? Et quelle est cette nouvelle doctrine? 11 commande avec empire, même aux Esprits impurs, et ils lui obéissent, (Saint Marc, ch. i, u. de 21 27.)

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