‹ La genèseChapitre 202 sur 236 · CHAPITRE XVIT · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIT

Toutes se sont-elles proposé pour règle de conduite la pratique des vertus dont il a fait la condition expresse du salut? Toutes sont-elles exemptes des reproches qu’il adressait aux pharisiens de son temps? Toutes, enfin, sontelles, en théorie comme en pratique, l’expression pure de sa doctrine?

La vérité, étant une, ne peut se trouver dans des affirmations contraires, et Jésus n’a pu vouloir donner un double sens à ses paroles. Si donc les diflerentes sectes se contredisent; si les unes considèrent comme vrai ce que d’autres condamnent comme des hérésies, il est impossible qu’elles soient toutes dans la vérité. Si toutes eussent pris le sens véritable de l’enseignement évangélique, elles se seraient rencontrées sur le même terrain, et il n’y aurait pas eu de sectes.

Ce qui ne passera pas, c’est le sens vrai des paroles de Jésus; ce qui passera, c’est ce que les hommes ont bâti sur le sens faux qu ils ont donné à ces mêmes paroles.

Jésus ayant mission d’apporter aux hommes la pensée de Dieu, sa doctrine pure peut seule être l’expression de cette pensée ; c’est pourquoi il a dit : Toute plante que nam Père céleste na point plantée sera arrachée.

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