‹ La genèseChapitre 215 sur 236 · PRÉDICTIONS DE L’ÉVVNGILE VU · texte numérisé non relu

PRÉDICTIONS DE L’ÉVVNGILE VU

cil. XXV, V. de 31 à 4t». — Evangile selon l» Spirilismc,

ch. XV. J

t)3. — Le bien devant r^ner sur la terre, il faut que les Esprits endurcis dans le mal et qui pourraient y porter le trouble en soient exclus. Dieu les y a laissés le temps nécessaire à leur amélioration ; mais le moment où le globe doit s’élever dans la hiérarchie des mondes, par le progrès moral de ses habitants, étant arrivé, le séjour, comme Esprits et comme Incarnés, en sera interdit à ceux qui n’auront pas profité des instructions qu’ils ont été à même d’y recevoir. Ils seront exilés dans des mondes inférieurs, comme le furent jadis sur la terre ceux de la race adamique, tandis qu’ils seront remplacés par des Esprits meilleurs. C’est cette séparation, à laquelle présidera Jésus, qui est figurée par ces paroles du jugement dernier : « Les bons passeront à ma droite, et les méchants à ma gauche.» (Chap. XI, iC* 31 et suivants.)

64. — La doctrine d’un jugement dernier, unique et universel, mettant à tout jamais ân à l’humanité, répugne à la raison, en ce sens qu’elle impliquerait l’inactivité do Dieu pendant l’éternité qui a précédé la création de la terre, et l'éternité qui suivra sa destruction. On se demande de quelle utilité seraient alors le soleil, la lune et les étoiles, qui, selon la Genèse, ont été faits pour éclairer notre monde. On s’étonne qu’une œuvre aussi immense ait été faite pour si peu de temps et au profit d’êtres dont la majeure partie était vouée d’avance aux supplices éternels.

63. — Matériellement, l’idée d’un jugement unique était, jusqu’à un certain point, admissible pour ceux qui ne cherchent pas la raison des choses, alors que l’on croyait toute l’humanité concentrée sur la terre, et que tout dans

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