Généralités
2. — L'œuvre de Sténon. — Sa méthode ‘déductive et universelle. — Sa théorie explique à la fois la formation et la forme des cristaux. — Son peu d'influence. CAPE ARE EE
3. — Autres théories de la fin du xvu° siècle. — Elles sont toutes aussi raides mais très variées. — Borrichius Tilingis, — Muralt. — Charles Ohmb. — Robert En — Venette. — SCheEUChzer en LPS 72 £
4. — Théories générales de la formation de Der es et des cristaux au début du xvrmr siècle. — Geoffroy et son « suc cristallin ». — Réaumur et ses observalions sur la formation des cailloux, — Vérification RS de cette théorie par Bazin. 6
5. — Études LÉ — Décancerte de Fe RASE réfraction du spath d'Islande par Bartholin. — Découverte de la double réfraction de la pierre à plâtre par de la Hire, — Sa théorie de la cristallisation du gypse. — Celle de De Jussieu.
6. — Cappellerle premier étudie les cristaux en général au seul
point de vue descriptif, — Son œuvre .
— L'œuvre de Bourguet. — Sa curiosité universelle. — Son explication de la forme des cristaux. — Il parle d’abord du cristal de roche et généralise sa théorie à loutes les cristallisations. — Introduction de molécules infiniment petites agissant en masses énormes. — Théorie lamellaire des cristaux . . ° DATE ASE MED
8. — Barrère n’a ee de prétentions philosophiques: il se contente d‘observer et de raisonner ses observations. — Des descriptions précises et observations attentives . . . . .
9. — Un mot sur l’œuvre du célèbre Henckel. — Il est mineur avant d’être minéralogiste ou cristallographe. — Explication esthétique de la formation des pyrites, poses des autres cristaux. |. . CURE :
10. — Diffusion de la OIeee vers le milieu ai XVIII° ot. — Grand nombre de travaux partiels. — Le besoin d’un ouvrage d'ensemble se fait sentir. — La minéralogie de Wailérius. — Curiosité universelle et philosophique. — Elle n’est dominée par aucun principe. — Examen des ques-tions posées et non résolues, — Classification des minéraux. — Descriptions claires. — Autres ouvrages. — Dictionnaires d'histoire naturelle. — Et travaux chimiques.
11. — Les classifications des minéraux. — Linné ct la forme cris-
/talline. — Cartheuser n’examine que le tissu. — Justi reste dans le vague. — Lehman ne s'intéresse qu’à l’analyse des corps et proscrit toute recherche morphologique. — Cronstedt n’a qu’une méthode empirique. — Hill examine tous les caractères des cristaux et les réunit en tableau.
12. — Romé de l’Isle introduit la méthode posilive en cristallographie. — Il débarrasse la science de l'arbitraire et de la théorie. — Loi d'égalité des angles dièdres. — Il veut lui donner une réciproque qui est démentie par les faits et qui nuit au succès de sa méthode. — La réaction. — Dédain de Monnet pour la cristallographie géométrique.— Opposition de Buffon et théorie qu’il oppose à Romé de l'Isle . . …
13. — Études spéciales. — De Lassone et les grès de Fontainebleau. — Il essaye de voir le rapport entre la forme et la composition de ces cristaux. — Analyse d’autres travaux .
14. — Werner el son œuvre. — Il classe les cristaux d’après leurs caractères extérieurs. — Il s'intéresse aux formes, ne les étudie pourtant pas avec précision et examine avec soin toutes les qualités sensibles des minéraux. — C’est un mineur qui ne pense qu'à la pratique de son art.— Les minéralogistes sont désormais, soit chimistes, soit CRE — Ces derniers seuls nous intéressent . : GE
15. — Haüy inaugure la méthode descriptive et constructive moderne. — Les rapports de son œuvre et de la minéralogie. — La théorie devient géométrique et se libère de l’histoire naturelle de la physique. — Les derniers travaux de Romé de l'Isle — Trois caractères suffisent à définir les cristaux : saveur, dureté, densité è
16. — La minéralogie et la cristallisation dniVesclle de Lamétkes
rie. — Son succès de peu de durée. — Lamétherie fait une
grande place dans le journal de physique aux cristallisa-
‘tions minérales. — Tentatives non réussies pour vulgariser
la minéralogie cristallographique. — Elimination de ces
" ep!
théories trop vastes. — La minéralogie entre dans sa pé- HIDdeMMOUCrTE A Or ne NAS ETES CFO BEN)
k SECTION II
! ; La cristallographie se détache peu à peu de l'Étude des Êtres vivants.
1. — L'idée que les cristaux se reproduisent par germes existait avant le xvi° siècle, Th. Sherley, mais elle trouva son expression complète dans l’œuvre de Tournefort L’Inorganique calqué sur le vivant. — La Fe la nutrition et la reproduction des minéraux ,. . SRE EPA.
Confusion entre les trois règnes de la Sa eron — Différenciation lente. — Venette. — Sténon. — Leewenhoec. — Borrichius. — Ghedini. — Scheuchzer.— Leibnitz. — Réau-
k OST RAT Er ee D TO" QU TS DEN 2 98 3. — L'œuvre de Bourguet. définitions de cristaux ss de êtres
vivants. — Le mécanisme et la ee — Le mécanisme organique. . . : : È 102 — Le mécanisme organique calqué sur le mécanisme DL — Buffon. — Objection de Haller,— Les « molécules organiques » calquées sur les molécules cristallines sont-elles aussi la cause de la figuration des cristaux ? — Généralisation des théories de Buffon. — La cristallisation spontanée et la génération spontanée.— Guéneau de Montbeillard. — Lamétherie. — Ge dernier considère la vie comme un cas particulier de la cristallisation universelle. — Théorie extrême opposée à celle de Tournefort. . . . 105 5. — Opinions moyennes. — Goût du public pour l'histoire AE relle. — Les observations préférées au raisonnement. — Causes de cette évolution. — Les cabinets d'histoire naturelle contiennent des fossiles et des cristaux. — Leur différenciation. — Barrèie el Buffon. — Les. minéralogistes ne s'intéressent plus qu'aux minéraux. — Lutte contre la réaction. — Bertrand réfuté par Guettard. — Robinet par Romeértderklsleme "er 4 LG 6. — Les naturalistes admettent l° benne te 2 né règnes de la nature et oublient parfois d’indiquer dans leurs préfaces en quoi le brut diffère essentiellement de l’organisé. — Robien. — Wallérius. — Cronstedt. — Bonnet, etc. — Discussion géométrique de Romé de l’Isle. — La cristallographie devient une sciençe autonome , , . 122
Fa
SECTION Ii.
La cristallographie se détache peu à peu des sciences physiques
. — Influences réciproques des sciences physiques et naturelles
pendant le xvre siècle. — Généralités . . . . . . .
. — Les théories de la congélation de l’eau. — Théories mécani-
ques Descartes. — Il ne voit aucun rapport entre la fusion et la dissolution, entre la congélation et la cristallisa-
tion. — Théories chimiques Nehemiah Grew.— Le père Lana. — La formation de la glace d’après Borrichius.— Pesées précises et rigoureuses. — Recherches expérimentales
de l’Académie de Florence. — Leur grande valeur et leurs résultats. — La Dissertalion sur la glace de Mairan. — Elle établit l’unité des phénomènes cristallographiques.
. — Etude des cristallisations salines. — Théories chimiques de
Homberg.— Sa répercussion sur les sciences naturelles. — Théorie corpusculaire de Leewenhoec, — Ses recherches microscopiques. — La théorie de Lémery quoique de forme cartésienne se ressent des dernières découvertes au microscopes. — Recherches expérimentales de Petit. — Le comte de Marsili et les théories lamellaises.
L'œuvre de Bourguet. — Les tendances nouvelles Fe .
manifestent, — Applications de la loi de Newton. — Elle n’aboutit à aucune précision mais établit l'unité de la science. — Recherches de laboratoire. — Stahl ne s'éloigne pas de l’expérience.
L'œuvre expérimentale de Roc — Classification des sels
d’après leurs formes cristallines et leur cristallisation. — L'eau de cristallisation. — Les différentes sortes de dépôt des solutions par évaporation. — Etudes du sel marin. — Macquer vulgarise les théories de Rouelle .
Guyton de Morveau et les Digressions achdemies —
On sent dans cet ouvrage les trois tendances, mécaniques, corpusculaires et expérimentales de la science du xvrr° siècle. — Sa théorie de la cristallisation fait peu à peu place à l’étude de la structure
Les deux courants scientifiques de la fin du xvur° » siècle. A
philosophie et les généralisations, — La cristallisation sert de modèle aux théories de la combustion. — Le phlogistique. — Baumé, l'attraction et la répulsion. — Expériences. — Réfutation de l'interprétation de ces expériences par Lavoisier. — Nicolas Le Blanc et la cristallotechnie. — Recherches sur les relations d'équilibre entre les milieux cristallins et les milieux cristallogènes. — Lamétherie et « la cristallisation universelle ». — Tous les phénomènes sont dus à la cristallisation de la matière. — Lois ee et physiques de la cristallisation,
S. — La formation de la cristallographie géométrique. — L’ œuvre
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au 07
de Romé de l'Isle dans ses rapports avec les sciences phy- Siques, — Elimination des théories de la cristallisation. — Dédain de la chimie. — Loi de constance des angles dièdres: — Abstraction de la mécanique remplacée par la description. — L'œuvre d’Haüy. — Analogies et différences de sa méthode et de la méthode cartésienne.— Exposé de cette théorie. — Les particules intégrantes.— Les particules soustractives. — Lois de symétrie. — Loi des troncatures rationnelles.