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bre les travaux de ses devanciers. — Les historiens qui font commencer l’histoire d’un concept à l’époque de son élaboration détinitive négligent l'effort des précurseurs moins heureux. — Peut-il y avoir intérêt à reconstituer les théories de nos ancêtres qui sont dépassées aujourd’hui?
— Les premiers cristallographes. — Universalité de leur curio-
sité, de leurs questions, de leurs théories. — Indépendance intellectuelle de chaque savant. — Epanouissement d’hypothèses et de théories logiques et vraisemblables. — Pourquoi chacune d'elles exerce-t-elle si peu d'influence ? — Absence de hiérarchie scientifique. — Le système du monde atteint par chaque étude particulière
— L'absence de méthodes propres à la cnelloo iobie livre lé
domaine de cette science aux doctrines philosophiques ré- -gnantes ; nous poto les dégager des ovivrages que nous avons étudiés
— Philosophie mécanique. — a En TT et la Méthode . cartésienne. — Observations superficielles. — Absence de
technique expérimentale. — Raideur et puissance des théories. — Leur force déductive. — Leur faiblesse d’adaptation. — Leur vigueur. — Leur stérilité en tant que source de pro- ELÉNEE 5 ne
— Philosophie neutre — Cases externes des modificas
tions de la théorie. — La découverte du « microscopique » et les théories corpusculaires. — La loi d'attraction universelle. — Son application dans l’infiniment petit. — Les lois du hasard. — Résultats. — Négligence des détails. —
Vues d’ ensemble opposée à la mécanique minutieuse. —.
Dédain des observations se rapportant à un seul cas. — Goût pour les généralisations immédiatement applicables.
6. — Philosophie expérimentale. — Rôle de la diffusion des scien-
ces encouragée par la philosophie elle-même, sur l’évolution de la philosophie et de la science. — Les expérimentateurs et observateurs rassemblent leurs travaux en faisceaux avant de discuter sur la cristallisation. — La perception opposée au concept. — La science sensualiste préfère la classification à la théorie. — Essais de classifications arbitraires. — Ordre alphabétique, — Essais de classifications
rationnelles. — La cristallographie géométrique d’'Haüy.— Ê La théorie n’a d’autre objet que de relier nos observations parnles IDIS AC re Do Der 2 19 7. — La cristallographie et l° histoire dé la Socrétés — Ce sujet est trop vaste pour être abordé dans une étude spéciale. — Traités caractéristiques des savañts du xviu* siècle. — Ce sont des amateurs qui n’ont pas de carrière à remplir. — Disparition au moment des succès d’Haüy d’une ciasse d’oisifs qui cultivaient la minéralogie pour occuper leurs JOISITS EEE ASSURER ROM OPE 8. — L'histoire de la cristallographie dans ses a ts avec les progrès de nos connaissances. — Il n’y a de véritablement scientifique que les progrès définitivement acquis. — Existet-il un procédé pour atteindre à coup sûr les lois de la nature ? — Succès des méthodes positives à la fin du xvur° siècle, — Peut-on les généraliser et refuser toute valeur aux au tres manières de travailler? — Raisons opposées à cette conclusion. — Les anciennes méthodes donnent des résultats qualitativement vrais. — Discussion d’un cas particulier. — Pourquoi la science qualitative tend-elle au xvin° siècle à s’éloigner indéfiniment de l’expérience. — Elle ne peut servir de guide immédiat à nos recherches. — Elle est supplantée par la science quantitative. — Cette dernière complète la première et ne s’y oppose pas. — Elles ont toutes deux leur valeur. — Si l'histoire des sciences ne peut nous fournir une méthode de travail sûre, si elle n’exclut à priori aucun effort, peut-elle nous indiquer les problèmes scientifiques intéressants à résoudre. — Discussion. — L'’expérience historique fait éviter certaines erreurs. — La <onnaissance historique nous ramène quelquefois à l'énoncé simple d’un problème queles complications nous avaient
fartperdrende "ue. Ex eIMpIe M NE 00 9. — Conclusions . . ne Momie PER Ne eee ee Re A 0 Index alphabétique des itotes CIRÉSS AN Len NE TER