Ht) «3720*1 7S
5 Cf. ci-dessus, p. 34.
Vayikra rabba, ch. 8.
7 Cf. plus loin, art. Oadar.
sJosué, xxi, 32.
9 Nous n’avons pas besoin d’insister sur la donnée du Tal. de Rnbylonc IJfejuiüah, 6 a), que qe de la tribu de Nephthali soit Hamath près de Gadara. Toute cette page qui est pleine de remorques géographiques, que nous avoLB souvent citées, est
bourg près de Tibériade, qui fut plus tard réunie, au point de vue de la loi du sabbath, à cette dernière. » Les habitants d’une grande ville, disent les Talmuds1, peuvent se rendre le jour de sabbath dans une petite ville. Précédemment les habitants de Tibériade avaient la faculté de se promener le jour de sabbath dans tout Hamatha, tandis que les habitants de ce bourg ne pouvaient aller que jusqu’à la côte; mais à présent Hamatha et Tibériade ne font qu’une seule ville4. » Hamath et Tibériade étaient, selon le Talmud s, à une distance d’un mille l’un de l’autre. Josèphe 4 cite également un endroit 'Appa»; non loin de Tibériade, avec des eaux thermales.
N’-CC, Tibériade est, selon le Talmud de Jérusalem s, le Raccath de la Iiible. Le Talmud de Babylone6 l’identifie tantôt avec Hainath, tantôt avec Raccath et parfois avec Kinnereth, villes mentionnées dans la Bible. Ces contradictions ne doivent pas nous étonner; le Talmud do Babylone, plus encore que celui de Jérusalem, dans ses indications géographiques et historiques, ne cherche qu’à interpréter à sa manière un verset biblique et tombe à chaque instant dans des erreurs manifestes. Reland7 n’accepte même pas l'identification de Tibériade avec Raccath. Voici ses motifs : « Capernalim, d’après l'Évangile, est situé aux confins de Zabulon et de
remplie de paroles légendaires. Le Talmud de Jérusalem a loujoui» plu- d’aulorilé pour les donnée» concernant la Palestine.
I Tal. de Jér., ÿroulri », v, ü.
'■ N-n rnx nnsn to-ao a: vray.
3 Tal. de Bab., Megutllah, 2 b.
* A«t. XVIII, », 3.
5 Megutllah, i, 1 .
6 Même Traité, G a.
7 Palastina, t. II, p. 1037.