S 12. PARTICULARITÉS SYMPTOMATIQUES DE QUELQUES RACES
Chez les ruminants, la plupart des maladies restent plus longtemps localisées (Rüll) que chez les chevaux et chez le chien, à cause de la moindre irritabilité de leur système nerveux ; peu d’affections suivent, chez eux, une marche rapide (Rôüll). Les ovidés ont une grande tendance aux affections cachectiques, aux maladies chroniques de la peau et aux parasites internes (RülL) ; dans l'espèce caprine, on remarque, au contraire, une grande fréquence des complications nerveuses. D’après Rüll encore, la tendance aux affections nerveuses est plus grande chez ce qu’il appelle les races nobles (?) (lisez : dégénérées). Parmi les chevaux, le hongrois est, dit-on, plus disposé au farcin; l'allemand au vertige; l'anglais aux coliques. La suppuration est rare chez les oiscaux.