‹ La géologie de la division minière de Gowganda [microforme]Chapitre 14 sur 38 · DL · texte numérisé non relu

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ment développés du groupe plus ancien. Sur une surface pareillement érodée de ce manteau, repose à son tour une mince pellicule de sables et de graviers non encore consolidés, et portant d’abondants indices d’une origine glaciaire. Dans leurs acceptions ordinaires, les sables et les graviers sont considérés comme des sols superficiels plutôt que des roches, de sorte qu'au point de vue de la géologie solide, il n’y a lieu d'étudier que les deux premiers de ees trois éléments. Durant la seconde grande période d’érosion, le manteau sédimentaire fut en grande partie rongé de part en part, d'où il suit que le fond et le manteau sont aujourd’hui tous deux visibles, la couche surjacente des débris giaciaires étant de

trop faible épaisseur presque partout pour les dissimuler.

Superticial deposits

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sand and prune SR? |

Fi. 2. Diagramme représentant les relations géologiques de la division minière de Gowganda.

T *d qui parait à nu sur plus d’un quart de la superficie qu’er à carte, se divise lui-méme en deux parties distinctes, dont 1 cewatinienne) est un assemblage complexe de roches

éruptives et intrusives, accompagnées de matériaux sédimentaires n moindre quantité, et dont l'autre (Laurentienne) consiste exclusivement en roches granitiques et gneissiques.

Les roches Keewatiniennes sont généralement d'un grain fin, schisteuses et de couleur foncée, généralement verte, tandis que celles des types Laurentiens sont d’un grain grossier, soit massives ou gneissiques, et grises ou rougeàtres. On peut dès lors facilement les distinguer sur le terrain.

Le fond. dans la Division Minière de Gowganda, est en trop grande partie couvert par le manteau moins ancien des sédiments, pour que la d'stribution de la Keewatinienne et de la Laurentienne puisse être partout déterminée à œil nu, mais, d’après ce qui en est visible, l'arrangement général est très semblable à celui que l'on observe dans les autres localités de l'Ontario, et qui est plus complètement exposé à découvert. Dans le district du Lac des Bois par exemple, Île Keewatin forme des lam-

beaux inégaux élongés, & it rattachés les uns aux autres de mäunière à ressembler à une série de mailles! gigantesques, soit séparés ou entourés, à la manière d’une île, per la Laurentienne, Une zone de contact où une auréok ie schistes fortement cristalline contourne la périphérie de ces lambeaux. Lawson les considère comme étant les parties syclinales des plis produits dans une formation Keewatinienne, autrefois plus continue, par le soulèvement des masses batholitiques de magma, qui, par le refroidissement ont formé la Laurentienne. Les parties supérieures de ces plis, croîtil, ont été enlevées par l'érosion qui a simultanément exposé à découvert de grandes aires du batholite.

Les étendues considérables visibles de la Kecwatinienne, dont il existe un grand nombre, se confinent à la moi‘ié occidentale du district de Gowganda, Des les intervalles qui séparent ces lambeaux, le fond cristallin e& recouvert par les strates Huroniennes et, à ces endroits dérobés à la vue, on ne peut déterminer directement S'il est Keewatinien ou Laurentien. Mais quand la zone des schistes fortement cristallins qui représentent le Keewatinien- Laurentien est définie aussi parfaitement que possible, on la voit s’incurver en une ligne sinueuse, à l’ouest de laquelle se trouvent toutes les petites aires de la Keewatinienne. Il n'est en conséquence pas improblable que ces dernières ne soient que les parties à découvert d'une unique grende superficie de la Keewatinienne, semblable à celle décrite par Lawson, et qui est sousjacente à toute la pai ie occidentale du district. On n’a Jamais déterminé la forme et la dimension entière de cette grande superficie, mais elle s'étend assurément au-delà des limites de celle que nous étudions en ce moment. Burwash a constaté qu'elle se prolonge vers le nord, le long de la frontière Algoma-Nipissing, sur une rstance de 19 milles au-delà de l'angle nord-ouest du township de Raymond, avant de faire place au Laurentien. Dans un grand nombre d’endroits, on l'a retracée à l’ouest de J: même frontière, sur une distance de cinq à six milles, sans en trouver la fin. Son extrémité méridionale toutefois se trouve à environ 5 milles seulement du lac Shiningtree, de sorte que la Keewatinienne qu'embrasse la carte attachée à ce mémoire peut Ctre considérée comme étant la partie sud-est de cette grande units de superficie et de structure.

1A.-C, Lawson, Carte accompagnant le Rapport Annuel, C.G.cC.,

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