SCÈNE IV
GONDRIK, GERVAISE.
GONDRiN, allant tire)- le verrou et ouvrant la porte du fond.
C'est pas malheureux, l'orage est passé.
Il regarde deliors. On entend gémir le renl dans la toiture. C'est comme une longue plainte.
GERVAISE, toujours occupée à. vider le panier, mettant quelques paquets sur Ca}'moi)-e.
Oui, mais y a toujours du vent.
(iONDRiN, impressionné, )'efermanl la porte.
On dirait qu'y pleure.
GERVAISE, haussant les épaules.
C'est des bêtises ! {Gond/'i^i descend, ii gauche de la table, et, après un instant dliésitation., prend le sac de Denise quUl regarde sans oser l'ouvrir.) Al) ! c'que rtemps est r'froidi ! [Elle descend au-dessus de la laide en frissonnant.) Brr !... [lirusquenu^nt, à Gond.rin). Que qu' tu fais là ?