SCÈNE QUATRIÈME
GONDRiN, sainf, Idissauf tomber sur la table le sac qui rend un son métallique.
Moi ?... Rien !
Jl fait ail pas cers la gauclie en, jrrenant un air ijidifférent et en mettant les mains dans les pocfies de so)(. pantalon.
GERVAISE, ap)i's un gra})d temps, à mi-roix, en, sapprocJiant de Goiulrin.
Dis donc, François !
«iONDRiN, se retou)'nant.
Quoi ^
GERVAISE, bas.
Si on r'gardait... (Après (wolr )'egardê ta porte de droite, désignant le sac de l'œil.) c'qu'y a làd'dans ?
GONDRIN, /n(S.
T'as la mém' idée qu' moi.
GERVAISE, saisissant le sac et à hante t'oi.i\ résolu - '/ueiît, en le donnant à Gondrin.
Tiens ! R'garde ! r'garde vite !
GONDRIN. Il enl)-'onvre le s(/c et rega)'de ce qu'il co)itient, en s'approcliant de la honière. Emerveillé.
Ah !... ah ! les belles pièces d'or ! GERVAISE, coulant lui arraclier le sac des )na/ns. Laisse voir ' laisse voir !
Bi'iii/ (Tioi fiKjiil nu: 0)1 jette sur le sol, dans la cuisine.
GONDRIN, bas. l'ij'rai/é. en l'eijardniit cefs la ih'oite. Atlenliuii !... elles !•' viennent !
Il )-eniet le sac sur la table.
(JKRVAISK
Attends! ( Eu allant a pas de loup vers la droite ) Bouge pas !...
Elle se penclie et regarde paj' te t)'ou de la - se)-) -are. U)i toups.
GO^'DRL\, bas, (Oi.ricuseuioit , en. f}risa))t u)i pas vers le tuait de ta table.
Eh ben ?
GERVAisK, bas, cu Continuant il )'egarde)\
Elles sont assises d'vant lîi ch'minée... les mains d'vant le feu.
GoMtRiN. Iulut , )-assurr.
Oh ! alors, pas d'danger !
// )'e}))-end te sac et rouitntc rirouoit au-dessus de ta table. E)i proiant des précautions pour amorti)- le son des pièces d:or et da)'f/oU, il les rose su)- la table acec étJiotion.
i.ERVAisK. atliuit tentcniott re)-s Go)ulri)i, oi ne quittant pas des ijeu.i: laporte de droite.
Comben... coniben qu'y a ?