SCENE NEUVIEME
TOiNETTE, sowiaiit Irislemeiil ,
Ah ! voiisèl' pour moi une p'tite maman. J'sais pas c'quft c'est d'èt' gâtée... surtout... 'D'une voi.r entrecoupée de h irmes.) surtout par une mère.
DENISE, tl'un ton de 7'eproclie, en se levant . Oh ! vous n'êtes pas raisonnable.
TOINETTE, S allongeant et mettant sa tête sur l'oreiller.
Si, si .. j 'vas dormir.
DENISE, la bordant.
A la bonne heure.
TOINETTE
C'est ça, faut m'traiter comm' un' enfant... J'vous en prie, Denise, chantez-moi la Xoce Villageoise !
DENISE, avec eft'roi.
Qu'est-ce que vous dites ?... (En reffai'dant vei-s l'escalier.) Et votre père ?
TOINETTE
Vous chant'rez tout bas... tout bas... et j'vous entendrai en ftM'mant les yeux.
DENISE, aiD'cs une Jtcsitation.
Enfin, puisijue vousl'voulez...
Elle dit loitement, plutôt qu'elle ne chante, eu marctiant à l'cculons vers le foudgauclie :
Couples joyeux, dansez, dansez encore,
Au son du tambourin !
On rit le soir, et souvent à l'aurore,
On pleure de chagrin.
TOINETTE, hiurmuranl en soitnneillanl.
On pleure...
DENISE, reprcnanf le dernier vers en faisant im pus rers elle.
On pleure de chagrin.
Voyant que Toi nette ne bouge pas, elle gagne sur la pointe des pieds la porte du pan coupé ' et, poui- évite)' de faire du bruit, la ferme à demi. Un grand temps.