‹ La Gervaise; pièce réaliste en un acteChapitre 37 sur 39 · SCÈNE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE DOUZIÈME

GONDRiN, marchant sur elle et, ne la craignant plus, r obligeant à reculer Jusqu'au coin droit de la table.

Oui, c'est toi ! c'est toi ! puisque tu m'as poussé au crime pour avoir c'maudit argent-là !

En parlant, il a tiré de sa poche le sac de Denise et le jette violemment sur la table.

GERVAisE, se lamentant, en se tordant les /nains.

Ah :... ah !...

A bout de forces, elle s'abat sur le tabouret, à droite, et, la face contre la table, la tète appuyée sur les bras, à côté du sac qui contient r argent, elle ne cesse pas de gémir en s' agitant. Au même instant, Gondrin va vers le lit.

<i0NDRiN, les mains Jointes, regardant Toineite avec uue profonde émotion et f appelant d'une voix déchirante.

Ma p'tiote !... ma p'tiote !...

Il tombe un genou en terre, pendant que le rideau baisse.

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