SCÈNE DRUXIlhiK lo
GERVAISE cl liONURlIN'. CAlSCUlhlH, (IVeC CCUll .
Non ?
TOINETTE, ell'rdifcc.
Si. si !
GERVAISE et GONDRIX, CUSCmbU', (U'CC SOUld'jeilH'ul .
Ah!...
(iERVAisE, prenant le tabouret de droite et l'araiiccnf à Totnetle.
Asseye-toi !
Toinette s'assied sur te bo)'ddi( tabuui'et, eit tenant le panie}- sur ses genoux.
(iONURix, i/vec doueeur, en desce)id/nif à gdin-hedc la table.
El aie pas peur. {Toiiwtte se tait. Aiwieuserneiit. Voyons, parle !
TOINETTE. hésitant.
Kh ben ! l'oncle Pierre m'a donné....
GERVAISE et GONDRiN, f interro}))pant ensenilde. en faisant an pas rers elle.
D'I'argent (
TOINETTE, fail/leniei 1. 1 .
Non, un quartTon d'œufs, (FJle pronoinv Cf.) pondus d'ce matin,
t'tle soulève un coin du morceau de toile qui recouvre le panier. Gondrin s'éloigne d'an pas avec découragement.
GERVAiSE. avecaigreui\ à Toiucitc.
Qu'veut-y qu'nous fassions d'ça i
riONDRiN, )-cveri(inl à Toinette.
Pourquoi qu'y r'fuse de nous aider (
'tRrvaise. (l'un ton emporté.
Oui, pourquoi (
TOINETTE, timidement .
Y dit comme ca qu'les temps sont durs, (Gercaise /niHsse tes épanles.] et qu'la récoltt^ s'annonce mal.
(JERVAISE.
Allons donc, c't'un sans-cœur !
FJte (jaune nn peu la droite.
GONDRIN, rirement, à loinette.
Et les cousins i...
TOINETTE. (irec emixirras.
Les cousins ?...
GERVAISE. fn'us(/uement.
As-tu (Mé les voir ^
TOINETTE
Oui, oui.
GONDRIN, (iree amciété.
Ah!