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8) L'étude de la physiologie normale de l'ovaire hu main n’a pas encore permis d'arriver à des conclusions bien solides. Nous n'avons pas fait de recherches personnelles dans cette voie, mais nous avons passé en revuc les observations physiologiques publiées qui concernent la femme : il nous semble que l’on est autorisé à résumer ainsi les données essentielles qui s'en dégagent.
a) La glande ovarique est annexée au réservoir des ovu-
les pour aider au développement de l'œuf fécondé.
b) Elle agit sur les organes génitaux pour permettre l'évolution de la grossesse. En particulier elle semble avoir pour fonctions précises d'agir :
1) Sur le développement pubertique.
>) Sur la prémenstruation, effort périodique de nida-
tion intra-utérine.
c) Sur l'établissement de la symbiose entre l'embryon et la mère.
ne paraît pas prouvé que la glande ovarique cause
directement l'hémorragie menstruelle,
— IOI —
9) La glande ovarique ne semble pas avoir d'action
bien nette sur l'état général, malgré tout ce que l'on a pu dire dans ce sens.
> W x “ 10) L'étude des ovaires dans un certain nombre de cas pathologiques variés nous à conduit aux conclusions suivantes
a) Avec l'hyperplasie muqueuse de l'utérus coexiste le plus souvent une glande ovarique importante, souvent même extrèmement développée.
b) Avec les fibromyomes utérins, il existe habituellement, lorsque la tumeur est en voie de croissance, un développement notable de la glande ovarique. Cependani, cette hyperplasie glandulaire de l'ovaire n’est pas constante.
c) Il ne nous à pas semblé qu’il y eût un rapport net entre le développement de la glande ovarique et l’abondance des hémorragies utérines, en particulier celles qui ont été décrites sous le nom de « métrorragies essentielles ».
11) Les altérations utérines dont nous venons de parler et qui coexistent fréquemmment avec une hyperplasie ovarique sont, par leur structure, très analogues à des états physiologiques de l'utérus (hyperplasie muqueuse et muqueuse pré-menstruelle ; fibromyome utérin et état gravidique de l’utérus).
La glande ovarique régirait par son fonctionnement
normal les modifications physiologiques de l’utérus, par
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ques de cet organe.
as Nous apportons des faits en vel se cette hypotn
SC mais ces faits ne sont pas encore assez probants pour en
constituer une démonstration formelle. ex %
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