‹ La GlycorachieChapitre 11 sur 16 · ZEN. RE · texte numérisé non relu

ZEN. RE

de M. le docteur Ribière, médecin des hôpitaux, qui était alors médecin chef d’un centre de contagieux dans la zone des armées.

Il résulte de ces documents que, dans certains cas, un faiscéau de symptômes bien caractérisés oriente le diagnostic vers une méningite cérébro-spinale ; puis les accidents vont en s’atténuant, faisant place à une évolution clinique nettement typhoïde.

D’autres fois, ce ne sont plus de simples infections typhoïdes à début méningé, mais de formes où les symptômes méningés sont tels qu’ils masquent complètement la véritable cause de la maladie, ce n’est que l’hémoculture, plus ou moins tardivement positive, ou faite, qui impose le diagnostic exact.

La recherche de la glycose offre le plus grand intérêt dans tous ces cas d'infection typhoïde où la réduction de la liqueur de Fehling s’est faite presque constamment à un taux normal ou un pe supérieur.

GRIPPE. —— Au cours de la récente grippe qui sévit : sur les jeunes recrues de la classe 1921, nous avons eu l’occasion d'observer plusieurs cas de réactions méningées (observées dans les services de M. le médecin principal Iversenc, médecin chef de l'hôpital de Vincennes). Ces cas ont eu d’autant plus d'intérêt qu’ils se sont produits à un moment où plusieurs méningites cérébro-spinale éclataient dans des régiments ou formations atteints. par la grippe et qu’un de ces malades présentait dès le début des symptômes tels qu’il fut envoyé à l'hôpital pour méningite méningococcique.

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