‹ La Glycuronurie de la GrossesseChapitre 7 sur 13 · JEAN · texte numérisé non relu

JEAN

solution officinale de perchlorure de fer. On chauffe alors, dans un tube à essai, 4 ou 5 centimètres cubes de ce réaclif, à l'ébullition, puis, écartant le tube de la flamme, on laisse tomber quelques gouttes (au maximum 1 centimètre cube du liquide à essayer), et on laisse reposer. S'il se fait un précipité, on le sépare par filtration ou centrifugation, et on le dissout dans l’alcool amylique. Cest cette dissolution amylique que lon examine au spectroscope. Si cette solution est colorée en bleu vert, etsi elle montre une bande d’absorption entre G et D, entre le rouge et le jaune, la réaction est positive. Le spectre présente parfois une deuxième bande au commencement du rouge et une bande dans le vert, qu'on remarque lorsqu'on a employé un excès d’orcine.

Dans nos recherches, nous avons utilisé la méthode de Tollens et Rorive perfectionnée par Grimbert et Bernier. C’est d’ailleurs la méthode qu’ont toujours suivie, dans leurs recherches, MM. Roger et Chiray. Voici en quoi elle consiste :

1° On prélève 10 centimètres cubes de l’urine.

2° On verse, dans ces 10 centimètres cubes, 5 centimètres cubes d’une solution saturée à froid d’acétate mercurique, pour supprimer certains chromogènes qui pourraient troubler la réaction, et notamment les dérivés indoliques et scatoliques.

3° On filtre.

{4° On prélève 5 centimètres cubes de la liqueur filtrée.

5° On ajoute à ces 5 centimètres cubes, 1/2 centimètre

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