LE P'TIT CADEAU
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Diiiis la Bible, ou ra . cou . le Que Bo . oz , vieux Gé . roii . te El bf
hom . œc fori l.îii!. A [lalh dou.ou dt^ax n*^"'' - bes, Pour l'a .voir pris' daus
l'blé Sous les c . loil's su . por . bîs. Quand B(» - oz pa . )a Hulb Bo . oz
. lail très pschull. Si lu veux qu'ça s'a . jusle, Au . gus . . . (e! §i
hviiu, fais - aoi mon p'Jil en . dcau! fais - moi, fais - moi, fa
moi mon
p'li( ca . dcau, fais-moi moa p'iil oa . dcau
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GERMAINE DE ROSAY Beaucoup de filV honnêtes épous'nt de bonnes têtes, à cause de leurs argents; il V sait, Robert Notaire^ en mariant les gens, qu' V amour est une affaire.
Il est, messieurs, un don dans la faridondon.
Même jeu qu'après le second couplet.
TOUTES LES FEMMES Si tu veux qji ça s'ajuste^
A uguste !
alors, — tu Stras beau, — fais-moi ton p'tit cadeau t
En terminant, nouveau petit tapage.
SAVINEL, à Thérèse.
Je VOUS en prie, consentiriez-vous à nous faire entendre un chant de votre pays?... Ce qu'il vous plaira...
THÉRÈSE Volontiers. (EUe prend le bras de Savinel et fait le tour de la table par devant.) Seulement
je préviens que c'est un peu mélancolique.
LOUISE TRÉMOUILLE
Ça s'appelle?
Complainte t^^igane.
Tous prennent des figures de circonstance. Savinel reste près de Thérèse. Elle chante.
Un soir d'hiver et de soleil,
quand f étais petite^ ma mère
me dit une chanson amère
qui, la nuit, troubla mon sommeil :
(Le jardin s'éclaire de rayons de lune).
« U idéal fuit. Roi sans escortes :
celles qui croyaient au bonheur, à V amour, dans le déshonneur, sont mortes. \
om^m^ .
afe
ZIGANE