I.A (iHAINK HUMAINE .i'jl
Jiicquos salua son ancien élève par f|uelques vers :
l.c crime fait la honte et non pas Téchafaud.
Georges couvrit de baisers la figure sale de la fillette, qui se laissa faire.
— Chouette! dit Paquita, soudain attendrie. Et Georges se répétait :
— Tout est bien !
Surtout il comparait mentalement ses trois produits humains, dont il pouvait secrètement s'enorgueillir, à l'enfant chétive, pâlotte, mal en chair, avec des yeux trop brillants et les oreilles décollées, dont la notairesse Madeleine était la mère.
Une idée, un peu satanique, lui venait :
— J'aurais du plus sérieusement mettre, là aussi, la main à la pâte... Trop tard, aujourd'hui? Quel dommage !
Par le cœur, il jouissait de ces spectacles attachants et suaves, et enfouissait au plus profond de lui, afin de les savourer, ces souvenirs de belle et puissante volupté, dont la trace ne pouvait être perdue, dont la force vivante s'épanouissait au soleil de la vie, et dont il recueillait ici ou là un sourire reconnaissant de jeune mère heureuse et fière.
Il lui semblait que son devoir fût désormais accompli, et que, vieilli déjà, il fût une sorte de grand-père incognito en expectative, et officiellement, de parrain, d'oncle vague, pour des générations appelées à sortir de toutes ces jeunes plantes
humaines, qu'il avait semées, et qu'il verrait grandir.
Seulement, le cerveau condensait la vie en lui, et il cherchait ses jouissances en de raffinées débauches. 11 reprit le chemin des lieux de plaisir, facile. Il revit les restaurants nocturnes et gagnait quelquefois Montmartre. 11 s'y attardait comme un guerrier retraité va fouler de nouveau un champs de bataille, longtemps après, quand la terre a bu le sang et que Fherbe pousse sur les morts.
Au cours d'une de ses promenades mélancoliques, il suivait le boulevard Rochechouart, lorsqu'une galopade de femmes le surprit : les unes en chapeau voyant, d'autres en cheveux, la plupart tenant à la main un parapluie-ombrelle, couraient dans la nuit comme un troupeau de bêtes effarées, comme une harde de biches relancées par des chiens. Il s'étonnait, lorsque, soudain, une de ces éperdues lui agrippa le bras :
— Monsieur! monsieur ! par pitié !.. dit-elle haletante, faites semblant d'être avec moi.
Deux hommes à chapeaux ronds, à figures brutales, les poings en avant, saisirent la fille.
— Pardon, fit Georges, madame est à mon bras. Que lui voulez-vous ?
— Eh, monsieur, dit le plus petit, un gros, à moustache épaisse, nous avons bien vu qu'elle vous a raccroché. Elle ne vous connaît pas, vous ne la connaissez pas. Laissez-nous faire notre service. Allons, ouste, la fille!
L'autre, le plus grand, ajouta poliment :
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— Ne VOUS compromettez pas sans motif sérieux, iHOiisieur, ra ne vous servirait à rien...
Georges sentit que la main de la femme, qui tenait son bras comme un étau, cessait subitement (le trembler :
D'une voix ferme, elle déclarait :
— Et je vous dis, moi, que je connais monsieur, que je l'attendais, et qu'il me connaît bien.
Elle reofardait Geor^fes les yeux dans les veux.
— Allons, pas de rouspétance, fit le gros. Iloup !
Et il remit la main sur l'épaule de la pierreuse.
— Et moi, je vous dis que monsieur s'appelle Georges Doël... Là!
Georges la dévisageait.
— Clotilde! fit-il.
— \'ous voyez bien? dit la femme.
Georges, comprenant, ajoutait ;
— Clotilde Lagneau.
— Oh alors! s'écria l'homme déconfît. Pardon, monsieur, nous nous sommes trompés.
Et ils repartirent, rejoignant le gros de la chasse, tandis qu'on entendait au loin le cri des bêtes poursuivies.
Elle demeurait embarrassée, sous le res^ard attristé de son ancien jeune maître-
— C'est la rafle, dit-elle timidement... Tu... tu... Vous m'avez sauvée... merci, monsieur Georges.
Elle avait pris une voix douce, comme lorsqu'elle servait à Neuilly, chez madame Trévières. Ses
traits, qui ne furent jamais délicats, avaient maintenant quelque chose de canaille et d'audacieux. Ses yeux s'étaient enfoncés dans Torbite ; le nez se redressait, la bouche devenait lippue.
— Ah! c'est la rafle, dit Georges.
On entendait revenir la chasse en un galop trépi
dant.
— Entrons là, voulez-vous ? dit Clotilde, désignant un marchand de vins, tabac, liqueurs.
Ils entrèrent. La chasse passa.
A la porte, une femme se débattait, pleurant ; elle demanda à celui qui la tenait la permission, avant d'aller « à l'ours », d'acheter du tabac à priser. Elle entra au bureau, où un homme à mine de dogue était assis, buvant.
— T'es prise ? dit l'homme.
— Oui, Emile, fit-elle geignant. T'as pas dix sous ?
— Carre-les bien, il te regarde par la vitre.
La pièce de dix sous passa, où? comment? Georges ne la vit même pas. La femme sortit. Clotilde conduisit son sauveur jusqu'au fond du cabaret. Le garçon vint servir deux mèlé-cass'.
— x\insi, dit Georges très triste, tu fais la retape?
— Oui, mon mignon... dit-elle par habitude, et, se reprenant aussitôt : Oui, monsieur.
— Appelle-moi comme tu voudras, va, pauvre fille !
Elle but son mêlé.
— Oui, pauvre fille, tu peux dire, murmura-t-elle en hochant la tête.
LA (IIIAINK m MAINK .Tio
— Mais enfin, les huit mille francs? s'exclama (jeorg'es.
La ligure de Clotilde se décomposa soudain. Elle, (jui avait été relativement calme durant la ralle, devint eiïroyable ; d'une voix rauque et dure :
— Les canailles ! ils ont tout boulotte.
— Quelles canailles ?
— Le père Gigoux, aidé par ce Ragot, qui se oacliait et n'en faisait que pire. Ah! les misérables !
— Et ta mère ?
— Elle est bète ! elle s'est laissé mano-er...
— Et toi, tu n'as rien eu ?
— Si, quinze cents balles pour tout potage.
— Mais, comment en es-tu venu là ?
Elle conta rageusement qu'elle s'ennuyait fort dans ce cabaret, fondé avec l'argent de Georges par le père Gigoux ; on avait fait d'elle une humble servante : travail de chien, clients toujours saouls, quelquefois battue par cette canaille de Gigoux, la vieille pomme cuite : « N'avait-il pas voulu coucher avec elle aussi ? » Donc, elle était partie avec un garçon bien gentil.
— Si vous le voyiez, il est comme vous étiez...
— J'ai donc bien changé, pensa Georges.
C'était un garçon de café qui, souvent, très souvent, manquait d'ouvrage ; il était « omnibus » ou « extra », faisant des remplacements le dimanche. Alors, la galette y avait passé, et pour qu'ils pussent vivre, elle et lui, elle faisait le « truc ».
Georges l'écoutait vaguement.
— Et l'enfant ? demanda-t-il brusquement.
Les yeux de Clotilde vaguèrent dans le vide.
— II... il est mort... mort chez la nourrice. Et elle pleura.
Lui, craignant l'émotion nuisible et redoutée, se levait, jetant un louis sur la table.
— Allons, adieu, fit-il nettement.
— Non, non, dit-elle. Non, monsieur Georges. Pas encore î
Il eut un geste d'ennui.
— Oh ! dit-elle , ce n'est pas pour ce que vous croyez ; mais si je sors, je suis raflée.
— Garçon, dit Georges, voici vingt francs ; payez-vous et appelez un sapin. Où demeures-tu, Clotilde ?
Elle demeurait tout près. Silencieux, il la reconduisit en fiacre, à un hôtel borgne. Il descendit et attendit qu'elle fût entrée, à l'abri.
— Adieu, Clotilde...
Elle ne répondit pas et disparut dans un couloir, dont la barrière, agrémentée d'une sonnette, tinta. Dans le fond, un quinquet huileux fumait.
— Ça, c'est un four, pensait le jeune homme^ dans le fiacre où Clotilde avait laissé le relent spécial de parfumerie asphyxiante mélangée d'odeur de boue que traînent les rouleuses.
Clara morte et l'enfant tué chez la nourrice, cela faisait deux pertes à inscrire sur son passif dans le registre de la Graine Humaine.
— Bast, dit-il en forme de conclusion, quand je me marierai, j'aurai deux enfants, et ça équilibrera le compte.
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Sur cette bonne pensée, il resongea au mariage dont sa mère lui parlait souvent. Madame Trévières nvait peur que la vie parisienne ne reprît son Georges et ne le tuât. Aussi prôcliait-elle, avec un calme souriant, en l'honneur d'un gynécée paisible et bourgeoisement confortable.
Elle eut enfin gain de cause.
Georges, lassé bien vite de ce qui Tamusait autrefois, et où il ne trouvait qu'un goût de cimetière, une senteur morbide d'immortelles pourries, était mûr pour mener à l'autel une fiancée pure — du moins réputée telle.
Trévières, étant enfin devenu ministre de l'agriculture, nomma son beau-fils chef de cabinet. Et ce fut l'heure du mariage. Georges Doël épousait une grande fille, plate, la figure allongée et chevaline, avec un nez allongé et des lèvres minces. C'était la fille d'un ancien serrurier, qui s'était enrichi dans les bicyclettes et les automobiles.
La cérémonie, très brillante, mêlant le monde de la politique à celui de l'industrie et de la mécanique, le groupe des économistes au groupe des artistes, fut emplie des ordinaires papotages.
On entendait :
— Pas belle, mais un gros sac.
— Le marié la façonnera : il est si élégant et distingué !...
— Un peu pâle.
— Noble blessure ! fièvres coloniales !...
— Jeunesse assez folle. Vous vous rappelez, Talîaire du docteur ?...
— Ail ! oui, bien oubliée !
Plus loin :
— Vous souvenez-vous, dit quelqu'un, de ce Trapu qui, après avoir été secrétaire de Trévières, fut rédacteur à la Revue je ne sais quoi ?
— Oui, on disait même que c'était lui qui confectionnait les livres du maître.
— Il confectionna bien autre chose : cinq enfants. 11 y eut un drame : la mère s'étant jetée à la Seine avec sa plus petite fille.
— Or, ces jours-ci, on a cueilli une bande de jeunes cambrioleurs et escarpes, qui avait pour chef un marquis.
— Oui, oui. Le marquis de TrulTault.
— Le marquis Trapu de Truffault, s'il vous plaît. C'était le propre fils du Trapu secrétaire, auteur du livre sur la repopulation.
— Pâle ironie des choses ! Marquis Trapu.
— Nul nfc s'occupait de ce garçon ; graine humaine jetée au hasard, il a porté des fruits mauvais, faute de soins agricoles. Et notre ministre de l'agriculture, lui-même, cet excellent Trévières...
— Ah ! oui, eh! il se fiche pas mal de ça, à l'heure actuelle...
— A-t-il tort ? allez le lui dire, ricana l'interlocuteur.
— Moi ! pas de danger, cher ami.
Et de rire.
Ainsi l'on devisait de-ci de-là au cours de la cérémonie nuptiale !
(Georges regardait à la dérobée cette grande fille
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("Il hlaiic dont il (lcven;iit ramant l<''gal, et il soupirait un peu, revoyant passer devant ses yeux dans le fond des vitraux de l'église, les fantômes souriants et délicieusement nus de tant de femmes aimées, belles. Puis, il songea qu'il avait deux enfants à faire. Labeur î
Le premier ne fut pas un brillant produit du haras humain, pauvre petit être qu'on eut toutes les peines du monde à rendre viable.
Le second se présenta dans de meilleures conditions. La santé se rafl'ermissait chez les conjoints, et peut-être un troisième eùt-il enfin satisfait les connaisseurs ; mais on s'en tint là. Et le mari, cons tatant que la laideur de sa femme n'avait pas di. minué, réfléchit tranquillement qu'il ne risquait pas qu'un autre Georges Doël, un nouvel athlète vint, à son insu, augmenter sa famille.
Et la vie sociale continuait le ronron de son mouvement perpétuel, perpétuellement pareil. Parmi les riches, quelques rares provinciaux émettaient quatre ou cinq enfants, la masse se bornait à deux ; beaucoup observaient le célibat, et se chargeaient de rendre productifs les ménages inféconds. Dans le peuple, on commençait à suivre cet exemple d'en haut, les paysans se refusaient à augmenter leurs charges. 11 n'y avait plus que la Bretagne ou l'Auvergne, ou encore certains faubourgs parisiens et certaines huttes de chiffonniers, où pullulât la Graine Humaine.
La paix armée continuait à saisir ces graines et à les engranger en des casernes stériles. La Prosti-
tution éternelle, laide ou jolie, parée ou répugnante, poursuivait son labeur de pieuvre. La sève des races roulait à Tégout, mêlée à Feau savonneuse ; et le vivant phosphore allait se perdre dans la mer qui n'en a pas besoin. On se battait pour l'Amour et la Volupté sans souci des générations futures, qui, néanmoins, poussent tant bien que mal, plantes tenaces, analogues à ces chiendents que guette la pioche, et qui ravagent quand même le champ. Les pires des produits humains dominant le reste, le vieuxproverbe apparaissait sempiternellement vrai : Mauvaise herbe pousse toujours.
L'idée de la repopulation hantait néanmoins les hommes d'Etat ayant charge de garantir la société contre le désastre d'une finale crevaison ; mais euxmêmes ne donnant pas l'exemple, leurs exhortations demeuraient impuissantes à convaincre les autres, si bien qu'en un banquet exclusivement composé de femmes, l'une d'elles, agréable figure de négresse blanche, yeux doux et malicieux de Parisienne, bouche forte et dents éclatantes, dont le fds servait en un régiment de la frontière, put s'écrier à la fin d'un discours où elle maudissait la guerre, l'horrible guerre suspendue sur leurs têtes comme le couperet d'un bourreau surhumain, les batailles, bellsL viatrihus detestdita, s'écriait :
« Si l'on exige de nous que, dans la douleur atroce de l'enfantement, nous mettions au monde des enfants que la guerre doit faucher, et des fdles qui, épouses ou mères, verront écraser par la guerre tout ce qu'elles aiment le plus au monde,
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il uc reste aux femmes ^111111 parti à prendre : proclamer la grève (les ventres ! »
Et les femmes aj)[)lau(lissaieut. Oui, T Amour, nui, la Volupté, oui, le Baiser, mais plus d'enfants. La Grève des Ventres contre les Conquérants, contre les Attila ouïes Bismarck.
Le poète S[)artyl, lisant cela dans un journal, ajoutait :
— Heureusement pas contre les amants. Et alors cette grève devrait porter un drapeau sur lequel serait écrit : plus d'ovaires î
Trévières, en qualité d'homme d'Etat, réprouvait de telles doctrines. La société a besoin de bras pour faire tourner ses innombrables manivelles ; et que deviendraient les fonctions, s'il n'y avait plus de fonctionnaires ? Comme homme privé, il serrait la main des malthusiens et leur disait :
— Je vous comprends sans vous approuver. Surtout ne me faites pas renier toutes mes doctrines, et dire ce que je ne dis pas.
Tel était l'état d'esprit du philanthrope : situation indécise, pavillon en poche, fourberie, duplicité machiavélique et diplomatique : étant à l'Agriculture, il guettait déjà les Affaires étrangères.
Heureusement l'étendard de la Repopulation était tenu d'une main ferme par le docteur Ribon, revenu des erreurs sociales du malthusianisme, depuis son entrée dans le monde officiel par la porte des sinécures.
En particulier, il déclarait bieu que l'avenir était aux doctrines malthusiennes, quand le socialisme,.
ayant triomphé à la fois partout, même en Chine, même au Congo, même chez les Botocudos, la terre étant unifiée, on pourrait uniquement songer au bonheur d'un petit nombre d'êtres humains, devenus souverains de la Planète, qu'ils gouverneraient, cultiveraient, ensemenceraient, à l'aide de dociles machines qu'on ferait mouvoir du bout d'un doigt, en pressant un bouton aussi léger qu'un timbre électrique ; alors les hommes ne procréeraient que suivant les besoins exacts de la Terre machinisée, et des statisticiens patentés régleraient le qi(aniU77i des naissances. Pour empêcher le nombre fixé d'être dépassé, on aurait les mesures préventives personnelles aux amants, et pour le cas d'une erreur de compte, ou d'une maladresse, une usine, officielle et scientifiquement montée, d'avortements sans danger, serait établie, et alimentée sur le fonds des frais généraux.
Mais cela, c'était le rêve : des milliers d'années nous séparent de cette aurore. Aussi faut-il vivre comme on doit vivre en notre siècle, et créer des bras pour se défendre et des cœurs pour se chérir, ainsi qu'il est dit en un opéra désuet.
Aussi, dans le petit théâtre, où il remplaçait le philanthrope, le docteur Ribon s'écriait, au cours d'une conférence :
... (( Oui, mesdames, oui, messieurs, nous qu'on a pu accuser autrefois de malthusianisme, parce que Ton ne nous comprenait point, nous vous crierons : Faites des enfants, beaucoup d'enfants, pour la Patrie ».
LA (U\\INI<: HUMAINE
Des jeunes femmes, étourdies, riaient ; d'autres, qui avaient subi le couteau du chirurgien, applaudissaient.
Et Torateur, qui semblait très imprégné de ce livre de Trévières, terminait en criant :
(( Oui, mesdames, oui, messieurs, pour l'Avenir des Races, pour la Clrandeur du Pays, pour T Agriculture, le Commerce, l'Armée, la Marine, l'Industrie et les Colonies, prodiguez au vent de la vie, aux rayons du soleil, la splendide, la miraculeuse, la Divine Graine Humaine. «
Et c'était comme le coup de tam-tam d'un bateleur qui s'enroue absolument, devant sa baraque, à hurler à des sourds, ou à des absents : « Entrez, mais entrez donc !» ce refrain des hommes d'Etat et des conférenciers philanthropes, refrain inutile et sans écho :
Graine Humaine î Graine Humaine ! et toujours Graine Humaine ; si bien qu'un loustic, aussitôt conspué d'ailleurs et mis à la porte, cria irrespectueusement :
— Va donc, eh ! Graine Humaine toi-même. Cependant que deux hommes mûrs, avec une
gravité pleine de malice, dialoguaient ainsi :
— Rude labeur que la repopulation.
— Ah! oui. F...ichtre !