CHŒUR
AIR Nouveau de M. J.Tfo'Cfcéù Fêtons ce jour de gloire et d'espéranct; ! : ,^. , ; En ce palais , vos sujets empressés , Viennent chanter cette heureuse alliance , Et le bonheur des jeunes fiancés.
VALENTINE , reconnaissant Ferdinand.
O ciel ! Ferdinand ! qu'ai- je vu ?
( à Mathéus. )
Souteuez-rooi , je vous en prie !
^^.-î MATHÉUS.
Eh quoi ! le prince était mon inconnu ? . . . Ah ! quel échec pour la philosophie !
LE RÉGENT
Qu'avez-vous donc , comtesse? i':ïf\
MATHÉUS
Oh! ce ne sera rien. .
LE RÉGEIST.
Souffrez , qu'à voire Altesse , Je présejite Je prince.
LÉOPOLDINE, a part , après avoir fait une grande référence. •iipJ^VjCajwent tort bien !
T.E bÉgent , allant échanger les anneaux. .A iutti^v. Au nom de Parme et de Florence. . .
■ "*■ '^FERDINAND, à (/e/«<-*'Oi.r, regardant Palentitie. Plus tard nous pourrons être unis j -!<•' Ce soir. .. il sera temps, je pense. . .
D'un tel retard je suis surpris.
FERDINAND , à sa Stt//e.
eobOfi h Messieurs , offrez à la Duchesse,
Tous ces présens , ces gages de ma foi.
• I.ioPOïiDIN£.
Eh quoi !
Tout cela c'est pour moi ?
Que c'est gentil d'être princesse !
( Elle examine les présens.) ;
FERDINAND , bas à P'alentine.
Ah ! de grâce , pardonnez-moi ; Uu préjugé nous lie Kt s'élève entre nous, Je donnerais ma viç Pour être égal à vous.
UN HEIDUQUE, annonçant.
La salle du festin est prête.
LÉOPOLDINE
Suivez-moi.
REPRISE DU CHOEUR, (Sortie générale.)