d.ÔÔd
Francs
Coristantinople i
Kodosto
Dédéagatch
Kavala
Saloïlique
Totaux
Ce tableau montre que la Turquie d'Europe, pays essentiellement agricole, n'exporte par ses ports que 70 ^o de son importation. Cette situation s'expli(|Ue par le fait que Constantinople drairie l'or des provinces. On voit aussi que Salonique, quoique principal débouché de la Macédoine, balance son exportation et son irilportation : en 4899 môme, elle a importé pour 54 millions et exporté pour 32 millions seulement. Ces chiffres sont d'autant plus remarquables que, grâce au développement du réseau ferré, non seulement Salonique^ mais Serrés, Drama, Xanthi reçoivent directement de Hongrie leurs approvisionnements en alcool et en sucre. De mênie, les usines d'Autriche-Hongrie, d'Allemagne (vet-reriës et faïences) et les brasseries bavai?oises font leiirs expéditions en vagons complets. H est vrai que toute une navigation de cabotage échappe au contrôle, ainsi que les iiombreux troupeaux conduits de Macédoine sur pied jus-^
TURaUlE
qu'à Constantinople ; mais l'état économique de la Macédoine n'est pas satisfaisant, nombre de Macédoniens sont obligés de s'expatrier pour trouver des moyens d'existence, et la situation politique eii est profondément affectée.
Le tableau suivant représente le commerce général de la Turquie d'Europe avec l'Europe :